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Déjà des avancées majeures par le CEP

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4 décisions importantes du Conseil électoral provisoire ont été déjà acheminées au pouvoir de transition, trois mois après son installation.

Il s’agit du décret référendaire, le budget du referendum, le calendrier électoral ainsi que le mode de scrutin.

Selon une source proche du gouvernement, des experts épluchent le décret référendaire en vue le finaliser au plus vite. «  Nous voulons harmoniser les approches du CPT et celles du CEP », confie un des avocats de la Présidence.

Concernant le calendrier, en voyage à l’étranger cette semaine, Leslie Voltaire a volé la vedette au CEP. Les élections générales devront avoir lieu le 15 novembre, a annoncé le président de conseil de transition au cours d’une entrevue sur TV5 Monde.

En ce qui a trait au budget, la source s’est gardée de toute spéculation, vu que les discussions sont encore en cours avec l’exécutif. Mais cela n’empêche que le referendum est prévu au dimanche 11 mai 2025, comme premier rendez-vous populaire.

La dernière décision prise porte sur le mode scrutin. Nous apprenons que le CEP opte, à la fois, pour la tradition mais aussi entend innover. Ce sera le vote manuel traditionnel. Cependant, nous informe un conseiller dans l’anonymat, on va utiliser une « approche de vote par inscription préalable sur place ». C’est-à-dire, que le jour du référendum, l’électeur va se présenter avec sa carte au centre le plus proche pour voter, précise -t-il.

Les membres du conseil électoral provisoire ont, déjà, réalisé un éventaire global sur un état des lieux de l’institution. Voulant aller vite et bien en même temps, ils ont, en une seconde étape, procédé au recrutement pour les membres du personnel référendaire dont les résultats sont attendus pour bientôt.

Le gouvernement pense à la population de Kenscoff

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Dans une visite, ce jeudi 30 janvier 2025 à la direction générale de la PNH, le premier ministre Alix Didier Fils-Aimé a demandé au ministre de l’Intérieur, Paul Antoine Bien-Aimé, de porter assistance aux victimes de Kenscoff.

Le premier ministre Fils-Aimé souhaite, en ce sens, que la direction de la protection civile les vienne en aide.

Au cours de cette intervention publique, le chef du gouvernement a aussi instruit le nouveau ministre de la santé publique et la population, le Dr Sinal Bertrand, d’apporter des médicaments et tout ce dont les victimes auraient besoin en pareille circonstance.

Qui ont failli à leur responsabilité ? Qui doit payer pour cet aveu d’échec ?

Le gouvernement était au courant du plan d’invasion de la commune de Kenscoff par la coalition criminelle Viv Ansanm.

L’information a été communiquée publiquement par le Premier ministre, Alix Didier Fils-Aimé, lors d’un point de presse à la Direction Générale de la Police Nationale d’Haïti, cet après midi.

En effet les services de renseignement du Ministère de l’Intérieur et celui de la Justice et de la Sécurité publique savaient déjà ce qui allait se passer et quand cela allait se dérouler. Et pourtant ceci s’est passé quand même….

Déjà, depuis le week-end écoulé, la rédaction de Le Relief avait alerté l’opinion sur des informations collectées de sources très crédibles, sur un éventuel plan macabre de Viv Ansanm qui consisterait à encercler définitivement la zone métropolitaine de Port-au-Prince.

Le titre de l’article est même prémonitoire : « De nouveaux territoires conquis par les gangs ».

Alors dans un tel contexte qui paiera le pot cassé ? Pourquoi des dispositions ont été prises pour mater, à l’avance, l’attaque contre la commune de Kenscoff ?

Et le premier ministre de se poser cette question plutôt simpliste : « Pourquoi, en dépit des renseignements, rien n’a été fait pour faire échouer le plan des gangs ? ».

Cette révélation témoigne un constat d’échec cuisant pour cette équipe qui, pourtant, promet, avec acharnement, de combattre l’insécurité dans le pays.

La Plateforme RED célèbre son premier anniversaire avec fierté et détermination

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Ce 28 janvier 2025, la plateforme politique Résistance, Engagement, Développement (RED) a marqué son premier anniversaire lors d’une cérémonie grandiose organisée à [lieu de l’événement, si disponible]. Dans une ambiance chaleureuse et conviviale, des membres éminents, des invités d’honneur et des sympathisants se sont réunis pour célébrer cette étape importante.

Une année d’engagement et de résultats
Depuis sa création, la plateforme RED s’est illustrée par sa volonté de promouvoir un changement significatif en Haïti. Fondée sur les principes de résilience et de collaboration, RED a pour mission de favoriser un développement durable et inclusif. Ce premier anniversaire a été l’occasion de souligner les réalisations de l’organisation et de renouveler ses engagements envers le peuple haïtien.

Des discours inspirants pour l’avenir
Lors de la cérémonie, plusieurs intervenants ont pris la parole pour exprimer leur satisfaction quant au chemin parcouru. Ils ont également présenté les perspectives d’avenir de RED, axées sur l’élargissement de sa base et la mise en œuvre de projets concrets pour répondre aux défis sociaux et économiques du pays.

Une célébration marquée par l’unité
L’événement a été marqué par une forte ambiance d’unité et de détermination. Des membres influents de RED, habillés en tenues formelles aux couleurs patriotiques, ont rappelé leur engagement à défendre les intérêts de la population et à œuvrer pour une meilleure gouvernance. Les applaudissements enthousiastes ont témoigné du soutien des participants envers cette dynamique politique prometteuse.

Objectifs renouvelés pour 2025
RED aspire à jouer un rôle clé dans la transformation politique et économique d’Haïti. Parmi les priorités mises en avant pour cette nouvelle année figurent la lutte contre la corruption, la promotion d’un système éducatif accessible à tous, et le renforcement des infrastructures locales.

Le premier anniversaire de la plateforme RED est donc non seulement une célébration, mais aussi une invitation à poursuivre sur la voie de la résilience et de l’innovation. Avec une vision claire et des membres engagés, RED entend continuer à être une force motrice du changement en Haïti.

Soutien du Gouvernement à l’Hôpital de Fermathe

Port-au-Prince, mercredi 29 janvier 2025 – Le gouvernement, sous la direction du Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé, a récemment apporté un soutien à l’Hôpital de Fermathe, une institution importante du système de santé en Haïti.

Dans le cadre de cette initiative, le ministre de la Santé publique, Dr. Sinal Bertrand, s’est rendu sur place pour remettre un lot de matériel médical destiné à renforcer les capacités de l’établissement et à améliorer la qualité des soins prodigués à la population.

Un Projet d’Avenir pour l’Hôpital de Fermathe
Au-delà de cette assistance immédiate, le gouvernement envisage une évolution structurelle de l’hôpital, avec pour objectif sa transformation en centre hospitalier universitaire. Cette démarche vise à accroître sa capacité d’accueil, à améliorer les services de santé et à favoriser la formation de professionnels du secteur médical.

Le gouvernement réaffirme ainsi son engagement à renforcer les infrastructures sanitaires du pays et à améliorer l’accès aux soins pour la population.

Haïti, toujours « roulé dans la farine » : la tragédie se joue aux Nations Unies 

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Dans un climat rappelant la tragédie de Macbeth de William Shakespeare, où ambition, culpabilité et corruption du pouvoir se mêlent, les Nations Unies ont abordé la crise persistante en Haïti. Cette image théâtrale reflète la gravité et la complexité de la situation : un État fragilisé, des forces extérieures influentes et une population prise en étau.

La propagande et les enjeux internationaux

Dès le début, il faut noter que si la propagande du président kényan William Ruto n’a pas trouvé écho du côté américain, au regard des déclarations du tout nouveau secrétaire d’État, récemment ratifié par le Sénat des États-Unis, Marco Rubio, il n’en demeure pas moins que l’habile Ruto a su manœuvrer pour faire passer sa campagne, malgré son caractère mensonger, et récupérer les efforts de la Police nationale d’Haïti (PNH) avec l’appui de la Mission multinationale de soutien à la sécurité (MMAS). Une majorité des intervenants ont unanimement salué l’action de la mission dirigée par le Kenya, comme si la PNH n’existait pas ou n’avait rien accompli en matière de sécurité. Heureusement, notre chancelier, Son Excellence Jean Victor Harvel Jean-Baptiste, a su remettre les pendules à l’heure avec élégance, en félicitant les vaillants policiers haïtiens qui, malgré des moyens limités, ont mené des opérations majeures aux côtés des forces armées d’Haïti et, bien sûr, de la MMAS.

L’intervention de madame Maria Isabel Salvador (BINUH)

La représentante spéciale du Secrétaire général pour Haïti et Chef du Bureau intégré des Nations Unies en Haïti, madame Maria Isabel Salvador, a pris la parole, empreinte d’espoir, en soulignant des signes de progrès politiques, sans toutefois en préciser la nature. Elle a néanmoins dressé un tableau alarmant de la situation en Haïti, tout en identifiant comme signe positif l’arrivée, le 18 janvier, de 217 policiers kényans, dont une équipe avancée de cinq femmes. Elle a lancé un appel vibrant aux bailleurs de fonds pour qu’ils se montrent généreux, afin d’alléger les souffrances en Haïti et de permettre le relèvement du pays. En conclusion, elle a invité les acteurs haïtiens à surmonter leurs différends et à collaborer, tout en soulignant que le progrès durable nécessite des efforts simultanés, à la fois sur le plan politique et sécuritaire, soutenus par une solidarité internationale continue.

Point de vue de Mme Ghada Waly (ONUDC)

Selon Madame Ghada Waly, directrice exécutive de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), la violence en Haïti n’a cessé de s’intensifier depuis sa dernière intervention. Les gangs, en quête de contrôle sur des territoires stratégiques, mènent des affrontements meurtriers contre la population et les forces de l’ordre. Ils recourent à des tactiques brutales, notamment des massacres. Leur expansion territoriale, qui atteint actuellement 85 % de Port-au-Prince, est soigneusement planifiée pour la mainmise sur les ressources et la recherche d’alliances avec certaines élites politiques et économiques.

La coalition criminelle « Viv Ansanm » intensifie ses attaques sur des zones stratégiques. Elle cherche à asphyxier les régions échappant encore à son influence. Parallèlement, les marchés illicites, notamment le trafic de stupéfiants, aggravent la situation. Depuis les années 1980, un réseau influent, composé de militaires, de responsables de l’ordre et de membres du secteur privé opérant en Haïti comme à l’étranger, contrôle ce trafic. Ce cercle, profondément enraciné, doit être démantelé pour enrayer le flot de drogues vers Haïti.

Les acteurs politiques et économiques utilisent également l’industrie de l’anguille, (zangi) pour blanchir les revenus de ces activités criminelles. L’ONUDC appelle les autorités haïtiennes à enquêter sur le blanchiment d’argent lié aux trafics illégaux, notamment des espèces protégées. Le comble de la situation, le trafic d’êtres humains, particulièrement inquiétant, expose des enfants à des recrutements forcés par les gangs.

Le représentant des États-Unis

L’intervention du représentant des États-Unis souligne les défis majeurs d’Haïti en gouvernance, sécurité et aide humanitaire. Elle appelle à prioriser la transparence, à inclure femmes et jeunes dans le processus politique, et à lutter efficacement contre les violences des gangs. Dans cette perspective, les États-Unis réaffirment leur engagement aux côtés de l’ONU, du gouvernement haïtien et de la communauté internationale pour stabiliser le pays, améliorer la sécurité, et garantir l’accès à l’aide humanitaire essentielle. En fait, l’objectif reste d’assurer la paix, la sécurité et la prospérité pour le peuple haïtien.

Le représentant de la Russie

Le représentant de la Russie estime, pour sa part, que la crise haïtienne résulte d’un vide de pouvoir démocratique, aggravé par l’incapacité des autorités provisoires et le manque d’effectifs de la Police nationale d’Haïti. Aussi déplore-t-il l’absence de perspectives électorales et le sous-financement de la mission internationale, qui peine à stabiliser la situation. Dans la même veine, Il appelle les bailleurs à débloquer les fonds promis et à envisager un ajustement de la présence internationale une fois des résultats concrets seront obtenus.

Par ailleurs, il pointe le flux d’armes vers Haïti, qu’un seul État pourrait stopper, mais il n’a pas manifesté sa volonté pour retenir son écoulement en aval. À cet dessein, il reproche aux États-Unis de manipuler la crise via des sanctions unilatérales, jugées inefficaces. La Russie, de ce point de vue, préconise une approche équilibrée en matière de sanctions, ainsi qu’une aide concrète pour que les Haïtiens reprennent en main leur destin.

Le représentant de la France

La France salue le déploiement de 217 nouveaux policiers Kenyans, suivi de 152 militaires guatémaltèques et de huit (8) militaires salvadoriens, soutenant la mission de sécurité. Ces contributions restent vitales pour appuyer la PNH et éviter l’effondrement institutionnel.

La France renforce son engagement en augmentant ses contributions à cette force multinationale, à hauteur d’environ 10 millions de dollars : 8 millions en fonds fiduciaires et 2 millions de dollars via l’Organisation Internationale de la Francophonie, destinés à des formations pré-déploiement en français et en créole. S’y ajoute l’aide bilatérale accordée à la PNH, qui se chiffre à 2 millions d’euros depuis 2023.

Convaincue que les Nations Unies peuvent fournir un soutien stratégique, opérationnel et logistique essentiel, la France soutient la demande haïtienne de transformer la MMAS en mission de maintien de la paix dès que possible. Elle attend à cet effet le rapport d’options du Secrétariat général. Enfin, elle rappelle avoir alloué 16,5 millions d’euros d’aide humanitaire en 2024 pour combattre l’insécurité alimentaire et secourir les populations déplacées, et elle réitère son engagement en Haïti.

La position de la République dominicaine

Le représentant de la République dominicaine a salué la solidarité louable du Kenya, tout en constatant que la nature même de la mission MMAS complique l’acheminement des ressources et la mise en place d’arrangements logistiques. Il regrette que les résultats obtenus ne soient pas à la hauteur des objectifs fixés.

Le représentant dominicain a également soutenu la position du Conseiller présidentiel Lesly Voltaire, condamnant toute tentative d’inclure un groupe criminel au sein d’un éventuel gouvernement de transition. Une telle initiative représenterait une menace pour Haïti et pour l’ensemble de la région. Il plaide pour l’application de sanctions fermes et pour que toute personne ou entité soutenant ces organisations criminelles soit traduite en justice.

Trois points soulevés par la Chine :

1) Instabilité politique

La Chine estime que les revers politiques en Haïti favorisent la montée en puissance des gangs.

2) Violence des gangs

Elle exprime une vive inquiétude pour les populations innocentes, soulignant que 50 % des membres de gangs sont des enfants, recrutés pour leur survie. De plus, une collusion existerait entre certains gangs, des responsables politiques et des acteurs du secteur privé. La Chine exhorte Haïti à assumer ses responsabilités et demande aux États membres de faire respecter l’embargo sur les armes, tout en appliquant fermement les sanctions pour endiguer les flux de munitions.

3) Responsabilités internationales

La Chine rappelle que la situation haïtienne est liée à des facteurs externes, notamment l’ingérence américaine et la création de la MMAS par les americiains. Elle insiste sur le rôle limité de l’ONU et préconise un accompagnement international visant à aider la population haïtienne à trouver ses propres solutions, sans pour autant considérer l’ONU comme une solution définitive.

La réunion du Conseil de sécurité s’est tenue dans un contexte dramatique, entre espoirs et constat d’échec. Tandis que certains acteurs internationaux vantent leurs initiatives ou pointent la responsabilité d’autrui, la population haïtienne demeure la première victime de ces tensions. Les efforts et les financements promis devront se concrétiser si l’on veut vraiment enrayer la spirale de violence, renforcer la gouvernance et offrir une perspective de stabilité à Haïti.

Loin des fracas de ce théatre qu’offre aujourd’hui le monde, retenons cette note d’atmosphère. Dans la grande salle où brillent les lustres, les riches nous rient au nez. Les Puissants s’observent tout en se léchant les babines. Ils se délectent copieusement à nous regarder dans un miroir aux convoitises … notre pays se rétrécit de honte sous les moqueries des plus forts. Mais la plus petite force qui se plie parallèle à la terre finira un jour par se redresser et bondir vers le soleil.

23 janvier 2025

Marnatha I. TERNIER

Dr Claude Joseph et Me André Michel tentent de refaire leur image

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Après avoir considéré la coalition « Viv Ansanm » comme l’un des acteurs sur la table de négociations maintenant, ils font volte vaste. Dans une lettre au nouveau secrétaire d’État américain, Marco Rubio, l’ex premier ministre ainsi que Me André l’invitent à inscrire Viv Ansanm dans la liste des organisations terroristes.

Le Danemark investit plus de 2 milliards de dollars dans l’armement de l’Arctique

Le Danemark a annoncé un investissement de plus de 2 milliards de dollars pour renforcer ses capacités militaires dans l’Arctique, en réponse aux projets de Donald Trump visant à « reprendre » le Groenland.

Selon un rapport de Reuters, ce financement permettra l’acquisition de trois nouveaux navires pour la flotte arctique, de deux drones à longue portée, ainsi que de satellites destinés à améliorer la surveillance de la région.

Cette initiative souligne l’importance stratégique croissante de l’Arctique et les tensions qui y règnent.

Kenscoff : Le Commandant en chef de la PNH sur le terrain pour traquer les bandits

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Le Commandant en chef a.i de la Police nationale d’Haïti (PNH), M. Rameau NORMIL, s’est rendu à Kenscoff ce lundi. Lors de cette visite stratégique, il a donné des instructions fermes aux responsables chargés des opérations en cours.

Ces manœuvres visent à traquer les groupes armés qui continuent de semer la terreur au sein de la population. En s’impliquant directement sur le terrain, le haut commandement de la PNH réaffirme sa détermination à renforcer la sécurité et à rétablir l’ordre public dans la région.

Pour l’heure, les opérations restent en cours. Le Relief suit de près cette mobilisation et vous tiendra informés des développements.

La commune de Kenscoff sous le choc

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Comme ils envisageaient de le faire, les bandits armés ont tenté d’attaquer, tôt ce matin, 27 janvier 2025, cette commune, située dans les hauteurs de Pétion-Ville.

Il s’en est suivi un affrontement armé avec les forces de la police. Ce qui a provoqué aussi un vent de panique dans la zone et des échanges de tirs avec les malfrats qui encerclent la capitale haïtienne depuis plusieurs mois.

Selon des renseignements généraux, parvenus jusqu’à notre rédaction, les gangs armés planifieraient des opérations de grande envergure pour essayer de prendre le contrôle de plusieurs zones afin de les transformer en territoires perdus.

Déjà le week-end écoulé, la mairie de Kenscoff avait pris toute une série de restrictions allant à l’annulation de toutes les activités culturelles impliquant bon nombre de personnes, l’interdiction de circuler à moto à partir de 9 du soir jusqu’à l’imposition d’un horaire spécial aux bars et restaurants.

Selon une note de presse, un couvre-feu a été décrété entre 10 heures du soir et 5 heures du matin en vue de freiner les intentions malhonnêtes des criminels.