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C’est acté, les États-Unis changent leur vision du monde

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Par Jean Venel Casséus

Ce 5 septembre 2025, le président Donald Trump décide, à travers un décret présidentiel, d’autoriser officiellement l’appellation de « Département de la Guerre » comme nom secondaire du Département de la Défense. L’enjeu de ce jeu est très significatif : il marque un tournant symbolique et conceptuel dans la manière dont les États-Unis conçoivent leur rapport au monde.

Depuis 1949, l’appellation Department of Defense s’inscrivait dans une logique de protection et de légitimation morale : l’armée américaine se présentait comme une force au service de la sécurité nationale et internationale, protectrice des alliés et garante de l’ordre global. Le retour au terme War Department, utilisé jusqu’en 1947, rompt avec cette rhétorique. Il place la guerre, et non la défense, au cœur de l’identité institutionnelle de l’armée américaine.

Conceptuellement, la différence est majeure. Le mot défense suggère la riposte face à une menace, la réaction à un danger. Le mot guerre, lui, affirme une offensive assumée, une volonté d’affronter, de désigner l’ennemi et de le combattre. Dans un monde marqué par la polarisation, la compétition des empires et la résurgence des logiques de blocs, ce choix lexical traduit un repositionnement idéologique : l’Amérique se montre moins en gardienne de la paix qu’en puissance guerrière affirmant son rôle de force dominante.

Historiquement, la guerre a toujours été présente dans la politique étrangère américaine, mais elle était enveloppée de discours humanitaires ou sécuritaires. Désormais, le voile tombe. L’État se présente frontalement comme une machine de guerre.

Sur le plan géopolitique, ce changement de nom secondaire aura des répercussions. Pour les alliés, il peut susciter un malaise : parler de guerre envoie un signal plus brutal, moins diplomatique, qui tranche avec la rhétorique de sécurité collective. Pour les adversaires, c’est un aveu de franchise, mais aussi une démonstration d’agressivité. À l’intérieur, la culture militaire américaine pourrait se renforcer autour d’un ethos du guerrier, avec une opinion publique davantage habituée à l’idée d’un conflit permanent.

En définitive, ce décret présidentiel exprime une recomposition de l’imaginaire national, un tournant rhétorique qui pourrait annoncer un tournant stratégique. De protecteurs, les États-Unis se définissent désormais comme combattants.


Nevada 05 Septembre 2025

MORN manifeste pour réclamer le départ du CPT

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À l’initiative du mouvement politique pour la réconciliation et la reconstruction nationale, plusieurs dizaines d’individus ont manifesté ce Jeudi devant la Villa d’Accueil. L’objectif, réclamer le départ du conseil présidentiel de transition qui, selon les manifestants, est incapable de résoudre les problèmes du pays en particulier l’insécurité.

Ils étaient venus d’horizon divers. T-shirt blanc, pancartes et branches d’arbre en main, les manifestants ont lancé des propos grivois à l’encontre des membres du CPT. Motivés par une bande qui les procure de l’ambiance, ils exigeaient le départ sans délai et sans condition des membres du conseil ainsi que le premier Alix Didier Fils Aimé.

« Nous nous massons ici, devant la Villa d’Accueil pour demander au 9 membres du conseil présidentiel de transition et le premier ministre Alix Didier Fils Aimé de se retirer. Car, ils sont des incompétents et responsables de nos malheurs », a déclaré Me Archange Wilnor, secrétaire général du MORN, présent au sit-in. Ce dernier croit fermement pour que puisse sortir de l’impasse, nous devons nous débarrasser, coûte que coûte, du CPT.

Sur les pancartes, beaucoup de slogans ont été écrits. Tels «MORN mande KPT a kite pouvwa, «MORN mande 5 tandans politik», Nou pakapab ankò etc…

Les protestataires étaient devoués et mobilisés. Durant tout le sit-in, ils ont fait preuve de courage et de bravoure. Face aux agents des forces de l’ordre, ils ont scandé des propos grivois contre l’ensemble des dirigeants du pays, qu’ils qualifient de «corrupteurs et méchants».

« Les autorités, sont des méchants. Ils ne considèrent que leur intérêt personnels. Voyez la misère des gens dans les camps, les nombreuses familles qui quittent leurs maisons. Le conseil reste insensible face aux problèmes des citoyens haïtiens », a déclaré un protestataire qui exige le retour des citoyens dans leurs quartiers.

Sans donner de nouvelle date, les responsables annoncent d’autres mouvements à travers tout le territoire national, toujours dans l’objectif d’exiger le départ du conseil présidentiel de transition.

Il faut souligner que ce rassemblement a été organisé sous la haute sécurité de la police nationale d’Haïti. Aucun incident majeur n’a été signalé.

Gedeon Delva

Programme Fulbright TEA aux États-Unis: Frantz Azemar, membre fondateur de Kenbe Kapòw, sélectionné

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Le Directoire de Kenbe Kapòw a annoncé, avec fierté, le départ de l’un de ses membres fondateurs, Frantz Azemar, pour une expérience académique et professionnelle de grande envergure aux États-Unis.

En effet, du 10 septembre au 21 octobre 2025, M. Azemar prendra part au Fulbright Teaching Excellence and Achievement (TEA) Program, à une formation d’excellence reconnue à l’échelle internationale.

Ce programme a pour objectif de renforcer les compétences pédagogiques et le leadership éducatif des enseignants du monde entier. Il constitue une opportunité unique d’échanges, de perfectionnement et de partage de bonnes pratiques entre acteurs du secteur éducatif.

Le Directoire de Kenbe Kapòw a salué le leadership, le dévouement et le dynamisme de Frantz Azemar, tout en lui adressant ses vœux de réussite dans cette nouvelle étape de son parcours.

Cette sélection confirme non seulement les qualités personnelles et professionnelles de l’intéressé, mais aussi l’engagement de Kenbe Kapòw dans la promotion d’une éducation de qualité et d’un leadership positif au service de la société.

En participant à ce programme prestigieux, M. Azemar portera haut les couleurs de son mouvement et contribuera, à travers son expérience, à enrichir la vision et les actions de Kenbe Kapòw en Haïti.

Programme Fulbright TEA aux États-Unis: Frantz Azemar, membre fondateur de Kenbe Kapòw, sélectionné

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Le Directoire de Kenbe Kapòw a annoncé, avec fierté, le départ de l’un de ses membres fondateurs, Frantz Azemar, pour une expérience académique et professionnelle de grande envergure aux États-Unis.

En effet, du 10 septembre au 21 octobre 2025, M. Azemar prendra part au Fulbright Teaching Excellence and Achievement (TEA) Program, à une formation d’excellence reconnue à l’échelle internationale.

Ce programme a pour objectif de renforcer les compétences pédagogiques et le leadership éducatif des enseignants du monde entier. Il constitue une opportunité unique d’échanges, de perfectionnement et de partage de bonnes pratiques entre acteurs du secteur éducatif.

Le Directoire de Kenbe Kapòw a salué le leadership, le dévouement et le dynamisme de Frantz Azemar, tout en lui adressant ses vœux de réussite dans cette nouvelle étape de son parcours.

Cette sélection confirme non seulement les qualités personnelles et professionnelles de l’intéressé, mais aussi l’engagement de Kenbe Kapòw dans la promotion d’une éducation de qualité et d’un leadership positif au service de la société.

En participant à ce programme prestigieux, M. Azemar portera haut les couleurs de son mouvement et contribuera, à travers son expérience, à enrichir la vision et les actions de Kenbe Kapòw en Haïti.

11 septembre 1988- 11 septembre 2025:Le massacre de Saint-Jean Bosco, 37 ans après

Par Pierre Josué Agénor Cadet

Le 11 septembre 1988, l’eglise Saint Jean-Bosco, bastion du prêtre Jean- Bertrand Aristide qui attirait la foule par sa prédilection fondée sur la theologie de libération et la décolonialité, fut le théâtre d’un massacre perpétré en pleine celebration eucharistique par des hommes armés portant des brassards rouges. Cet événement représente l’un des épisodes les plus sombres de l’histoire contemporaine d’Haïti. Cet acte de violence, survenu dans un contexte de répression politique, a marqué durablement la mémoire collective du pays. L’analyse de cet événement permet de comprendre les dynamiques de pouvoir, de violence et de résistance qui ont façonné la société haïtienne à la fin du XXe siècle.

À la fin des années 1980, Haïti était plongé dans une instabilité politique profonde. Le régime de Jean-Claude Duvalier, dit « Baby Doc », avait été renversé le 7 février 1986, mais les structures de pouvoir issues de la dictature demeuraient influentes. Des groupes paramilitaires, tels que les Tontons Macoutes, continuaient d’exercer une violence systématique contre les partisans du changement et de la démocratie. Dans ce contexte, l’église Saint-Jean Bosco, dirigée par le prêtre Jean-Bertrand Aristide, était devenue un lieu de résistance populaire, prônant la justice sociale et les droits des opprimés.

Le 11 septembre 1988, alors que plusieurs centaines de personnes assistaient à la messe dominicale, l’église Saint-Jean Bosco fut attaquée par des malfrats à la solde du régime putschiste . L’attaque dura environ trois heures, durant lesquelles l’église fut incendiée, rendant impossible la vérification du nombre exact de victimes. Les autorités, notamment la police et l’armée, restèrent inactives, laissant les assaillants opérer en toute impunité. Le lendemain, six individus apparurent à la télévision nationale, avouant leur participation au massacre et menaçant de nouvelles violences à l’encontre de toute célébration dirigée par Aristide.

Le massacre de Saint-Jean Bosco s’inscrit dans une logique de répression politique visant à éliminer toute forme d’opposition au régime macouto-duvaliériste en place. Des personnalités politiques, telles que le maire de Port-au-Prince, Franck Romain, ancien membre des Tontons Macoutes, furent accusées d’être impliquées dans l’organisation de l’attaque. Malgré les témoignages et les dénonciations, aucune action judiciaire significative ne fut entreprise, illustrant la persistance de l’impunité au sein des institutions haïtiennes.

Le massacre eut des répercussions profondes sur la société haïtienne. Il renforça la détermination des mouvements populaires à lutter pour la justice sociale, tout en exposant la vulnérabilité des institutions démocratiques face aux forces réactionnaires. L’événement contribua également à la montée en puissance de Jean-Bertrand Aristide, qui, après avoir survécu à l’attaque, devint une figure emblématique de la résistance et fut élu président le 16 décembre 1990

Les survivants du massacre de Saint-Jean Bosco ont joué un rôle crucial dans la préservation de la mémoire de cet événement. Leurs témoignages ont permis de documenter les atrocités commises et de dénoncer l’impunité des responsables. Par exemple, lors du 35e anniversaire du massacre en 2023, un survivant a partagé son expérience, soulignant l’horreur de l’attaque et l’importance de la justice pour les victimes.

Trente-sept ans après le massacre, la mémoire de cet événement reste vive en Haïti. Des commémorations ont lieu ptesque chaque année, rendant hommage aux victimes et rappelant les luttes pour la justice et la dignité. Cependant, la question de l’impunité demeure centrale, car peu de responsables ont été traduits en justice, et les blessures sociales restent ouvertes.

Le massacre de Saint-Jean Bosco demeure un symbole puissant de la lutte pour la justice sociale en Haïti. Il illustre les tensions entre les aspirations démocratiques du peuple haïtien et les forces conservatrices déterminées à maintenir le statu quo. Trente-sept ans après, cet événement commence déjà à s’effacer de la mémoire alors qu’il devrait porter tous les Haïtiens à poser la question de la réconciliation nationale et de la justice transitionnelle en Haïti.

Pierre Josué Agénor Cadet

Vers la reconquête de Port-au-Prince : l’État poursuit des opérations anti-gangs et de nettoyage

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Le Gouvernement haïtien, épaulé par la Police Nationale (PNH) et les Forces Armées d’Haïti (FAd’H), mène une vaste opération pour libérer le centre-ville de Port-au-Prince et rétablir l’ordre républicain. Les autorités annoncent déjà des avancées dans le nettoyage et la remise en état des infrastructures.

Le Gouvernement haïtien affirme avoir lancé une offensive déterminée visant à reprendre le contrôle total du centre-ville de Port-au-Prince, longtemps sous l’emprise de groupes armés. Cette opération, conduite conjointement par la Police Nationale d’Haïti (PNH) et les Forces Armées d’Haïti (FAd’H), doit se poursuivre « sans relâche » jusqu’à la restauration complète de l’autorité de l’État.

Dans un communiqué daté du 11 septembre 2025, la Primature fait état de progrès notables. Plus de 1 000 m³ de déchets et plus de 200 carcasses de véhicules ont été retirés des rues, tandis que le Ministère des Travaux Publics, Transports et Communications (MTPTC) s’emploie à remettre en état routes et infrastructures. L’objectif, selon les autorités, est de permettre aux habitants et aux commerçants de reprendre leurs activités dans un environnement sécurisé et viable.

Le Gouvernement appelle également la population à une collaboration active avec les forces de l’ordre. « Ensemble, nous rendrons à chaque citoyen la sécurité, la liberté et la dignité », souligne le communiqué. Et de conclure : « L’autorité de la République ne se négocie pas, et l’État n’interrompra pas le combat avant son plein aboutissement ».

Ces opérations interviennent dans un contexte où les gangs, après avoir dévasté une grande partie des quartiers de Port-au-Prince, à l’instar de Solino et contraint des milliers de familles à l’exode, auraient récemment demandé aux habitants de regagner leurs anciens quartiers. Une invitation qui a permis de découvrir la brutalité de leur emprise et le cycle de terreur qu’ils ont imposé. Face à cette situation, les autorités disent vouloir marquer une rupture définitive, afin que la capitale retrouve stabilité et normalité.

La rédaction

Rentrée scolaire en Haïti : entre mise en place de l’État et défis sécuritaires

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À quelques semaines du retour en classe prévu pour le 1er octobre 2025, les plus hautes autorités de l’État ont réuni plusieurs institutions publiques afin de coordonner les mesures nécessaires pour relancer l’année académique et faire face aux défis liés à la sécurité et à l’accès à l’éducation.

Dans une note publiée le 8 septembre 2025, il est indiqué que le Président du Conseil Présidentiel de Transition (CPT), Laurent Saint-Cyr, et le Premier ministre, Alix Didier Fils-Aimé, ont dirigé une séance de travail avec divers responsables d’institutions publiques. L’objectif : mettre en place des actions concrètes pour garantir un retour des élèves dans des conditions optimales.

Étaient présents des représentants du Ministère de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle (MENFP), du Ministère des Affaires sociales et du Travail (MAST), du Ministère des Travaux publics, Transports et Communications (MTPTC), du Ministère de la Jeunesse, des Sports et de l’Action civique (MJSAC), ainsi que des organismes tels que le Fonds national de l’Éducation (FNE), le Programme national de Cantines scolaires (PNCS) et le Fonds d’assistance économique et sociale (FAES).

Plusieurs mesures prioritaires ont été adoptées, notamment le relogement des familles occupant encore des écoles, la réhabilitation des infrastructures endommagées et l’assurance d’un service régulier de cantines scolaires pour la nouvelle année académique. Ces décisions s’inscrivent dans un contexte marqué par de forts déplacements de population et un besoin accru de soutien pour les enfants vulnérables.

Le CPT et le Gouvernement ont souligné que ces initiatives s’inscrivent dans une démarche plus large de restauration de la sécurité et de normalisation de la vie urbaine. L’éducation est ainsi considérée comme un pilier essentiel pour l’avenir du pays et un instrument clé de cohésion sociale.

Cette mobilisation intervient alors que l’État intensifie ses opérations de reconquête et de remise en état dans la capitale, notamment avec le nettoyage récent du centre-ville de Port-au-Prince. Plus de 1 000 m³ de déchets et plusieurs centaines de carcasses de véhicules ont été retirés, illustrant la volonté des autorités de rétablir l’ordre et de faciliter le retour des activités quotidiennes.

Dans ce contexte fragile, le défi reste de transformer ces actions ponctuelles en mesures durables, capables de sécuriser les quartiers, protéger les familles et garantir une rentrée scolaire sereine pour tous les enfants.

L’école rouvrira officiellement le 1er octobre 2025. Certaines écoles ont tenté d’anticiper la reprise, ce qui est interdit par le MENFP. Par ailleurs, les résultats de la 9e ont été publiés récemment, tandis que ceux du baccalauréat sont diffusés progressivement, le département de l’Ouest affichant plus de 50 % d’échecs, soulignant les défis persistants auxquels le système éducatif haïtien doit encore faire face.

La rédaction

La FHF réaffirme son autorité sur le Parc Levelt de Saint-Marc

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La Fédération Haïtienne de Football (FHF) a tenu à rappeler, à travers un communiqué officiel, qu’elle demeure l’unique autorité légitime en charge de la gestion du Parc Levelt de Saint-Marc.

Selon la FHF, cette autorité repose sur une concession signée avec la Mairie de Saint-Marc, lui confiant officiellement l’administration de cette infrastructure pour une durée de cinquante (50) ans, allant du 1er août 2015 au 31 juillet 2065.

La Fédération souligne également que les travaux de rénovation du Parc Levelt ont été entièrement financés et réalisés par la FIFA, dans le cadre de ses programmes de développement des infrastructures sportives.

En conséquence, la FHF insiste sur son rôle exclusif dans la prise de décisions et la mise en œuvre des dispositions nécessaires au bon fonctionnement du Parc. Elle se réserve le droit d’adopter toute mesure jugée utile pour assurer la gestion optimale de cette enceinte sportive emblématique.

La Fédération lance un appel à l’ensemble des acteurs concernés afin qu’ils respectent les engagements établis, dans l’intérêt supérieur du football haïtien et pour la préservation de cette infrastructure de grande importance.

Ce rappel intervient dans un contexte où la FHF souhaite consolider son autorité sur les installations sportives nationales, afin de garantir leur usage au service du développement du football en Haïti.

Mardoché D’Août

Odsonne Édouard choisit Haïti : un renfort majeur avant la fin des qualifications du Mondial 2026

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L’équipe nationale haïtienne de football s’apprête à accueillir un renfort de premier plan. Selon un communiqué publié par Dynamique Info Sport, l’attaquant du RC Lens, Odsonne Édouard, a donné son accord pour rejoindre la sélection haïtienne avant la fin des éliminatoires de la Coupe du Monde 2026.

Âgé de 27 ans, Odsonne Édouard a été formé au Paris Saint-Germain (PSG) avant de poursuivre sa carrière en Écosse avec le Celtic Glasgow, où il s’est imposé comme l’un des meilleurs buteurs du championnat. Il a ensuite évolué en Premier League avec Crystal Palace, avant de rejoindre récemment le RC Lens en Ligue 1.

Reconnu pour son sens du but, sa puissance et son expérience au haut niveau européen, Édouard représente un renfort offensif considérable pour les Grenadiers. Son arrivée est perçue comme un véritable coup de pouce dans la quête d’Haïti pour une qualification historique au Mondial 2026.

Le communiqué précise que l’intégration du joueur est imminente, même si la date exacte n’a pas encore été dévoilée. La Fédération Haïtienne de Football (FHF) devrait rapidement officialiser les démarches administratives afin de lui permettre de porter les couleurs haïtiennes dans les prochaines rencontres décisives.

Avec Édouard dans ses rangs, la sélection nationale gagne non seulement en efficacité offensive, mais également en profondeur d’effectif. Les supporters haïtiens nourrissent désormais de grands espoirs, convaincus que son arrivée pourrait peser lourd dans la balance pour décrocher un billet en vue du Mondial nord-américain.

Mardoché D’Août

Le CAN dialogue avec des employés à Cité Militaire:

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PORT-AU-PRINCE.— Le Centre Ambulancier National (CAN) a réaffirmé son engagement envers ses employés lors d’une visite de terrain effectuée, mardi 9 septembre dernier, au local de Cité Militaire, Delmas. Le déplacement a été conduit par le Directeur administratif et du budget, Leconte Dor, mandaté par le Directeur général, Me Renand Aristide, et conformément aux directives du Conseil d’administration, plus haute instance de l’institution.

Cette mission avait pour objectif d’évaluer les réalités quotidiennes du personnel et de recueillir leurs préoccupations. «Cette démarche traduit la volonté ferme du Conseil d’administration et de la Direction générale de placer le bien-être de nos employés au cœur de nos priorités. Nous avons entendu leurs besoins et des mesures concrètes seront prises pour améliorer leurs conditions de travail», a déclaré M. Dor à l’issue de la rencontre.

Sur place, plusieurs employés n’ont pas caché leur satisfaction face à cette attention portée à leurs conditions de travail. «Nous travaillons dans des conditions difficiles, mais savoir que la plus haute instance du CAN et la Direction générale nous soutiennent nous redonne de la motivation», a confié l’un d’entre eux.

Un autre a salué «une visite qui montre que notre engagement est reconnu et que nous ne sommes pas oubliés».

À travers cette visite, le CAN a voulu illustrer sa détermination à rester proche de ses équipes et à reconnaître les sacrifices consentis par celles et ceux qui, chaque jour, risquent leur vie pour en sauver d’autres.

Cette démarche s’inscrit dans une stratégie plus large visant à améliorer la valorisation, l’accompagnement et la sécurité des employés, considérés, selon le Conseil d’administration, comme la clé de la réussite de la mission première de l’institution : sauver des vies.

Jean Mapou