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Réunion du Groupe de Personnalités Éminentes de la CARICOM (GPE) avec les leaders des secteurs représentés au CPT ce 6 février 2025

Les discussions porteront sur les questions concernant le fonctionnement du CPT, déjà initiées en décembre dernier.

Les secteurs avaient pris l’engagement de soumettre des propositions sur le fonctionnement du CPT. Dans la foulée, selon l’Ambassadeur Colin Granderson, s’exprimant au nom du GPE, une seule proposition a été acheminée à la CARICOM.

L’ordre du jour de la réunion dont nous avons pris connaissance évoque notamment la conjoncture haïtienne et internationale ainsi que les propositions et suggestions sur le CPT.

Rencontre entre le Directeur Général du FNE et le Représentant de l’UNESCO en Haïti

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Port-au-Prince, le 5 Février 2025 –


Le Directeur Général du Fonds National de l’Éducation, Jean Ronald Joseph, a rencontré ce vendredi 31 janvier 2025, le Représentant Pays de l’UNESCO en Haïti, M. Eric Voli Bi, pour faire le bilan du Rallye scolaire organisé en novembre 2024 dans le Sud.

L’initiative, saluée pour son impact pédagogique, connaîtra une deuxième édition dans la région du Nord, grâce au soutien renouvelé du FNE et de ses partenaires internationaux et locaux.

Dans un contexte éducatif marqué par de nombreux défis, les deux institutions envisagent aussi de développer des solutions alternatives pour faciliter l’accès des élèves aux contenus pédagogiques via la télévision et les médias numériques.

Malgré les contraintes, le FNE réaffirme son engagement en faveur d’une éducation de qualité et d’un apprentissage accessible à tous.

Le Premier Ministre félicite la performance de la Douane 

Alix Didier Fils-Aimé a rendu visite au Directeur Général de l’AGD, Julcène Edouard, ce mercredi 5 février 2025. Il était accompagné du Ministre de l’Économie et des Finances, Alfred Fils Metellus. 

Le Chef du Gouvernement a salué l’engagement et l’efficacité dont a fait montre l’institution qui a permis à l’État de maintenir des recettes importantes, en dépit de la conjoncture actuelle.

Le Premier Ministre a réaffirmé sa détermination à renforcer les institutions publiques et à leur fournir les moyens nécessaires pour accomplir efficacement leur mission. 

Il a insisté sur le rôle crucial de la Douane dans la mobilisation des ressources et la lutte contre la contrebande, tout en appelant à une modernisation continue pour améliorer la transparence et l’efficacité des opérations douanières.

Selon une note de la Primature, la démarche du gouvernement vise à valoriser et soutenir les institutions clés du pays, afin de garantir leur bon fonctionnement et de renforcer l’État de droit.

Le PDG de Haïti 24 somme Desauguste de rectifier le tir

Le PDG de Haïti 24, Anderson Mackenson Guillaume, a adressé une sommation à Jean Jul Desauguste, ancien porte-parole du Premier ministre Garry Conille, pour des propos diffamatoires publiés sur la plateforme en ligne « Le Politique », propriété de Desauguste.

Dans l’article intitulé « ANDERSON MARCKENSON GUILLAUME, UN FAUSSAIRE-IMPOSTEUR À LA PRIMATURE », Desauguste a accusé Guillaume d’implication de trafic de drogue et de complicité d’enlèvement.

La sommation accorde à Desauguste un délai de 24 heures pour confirmer ou infirmer ses propos. Sinon il est sommé de publier des excuses publiques dans le même format et par la même voie que les déclarations initiales ont été diffusées.

Rencontre bilatérale entre le ministre de la santé publique, Bertrand Sinal et la vice ministre de la santé de Taïwan à Genêve

Déroulée lors de la 156e réunion annuelle de l’Organisation mondiale de la santé, cette rencontre bilatérale
revêt une importance particulière pour les relations entre Haïti et Taïwan.

Dans ses propos, le ministre Sinal a exposé les objectifs de cette rencontre qui vise à explorer les opportunités de coopération bilatérale en santé, renforcer le partenariat sanitaire entre Haïti et Taïwan et enfin solliciter un soutien technique et financier pour le renforcement de notre système de santé.

Le ministre est à la recherche de nouvelles opportunités pour Haïti dans plusieurs aspects. Notamment l’accès à des financements et des projets de développement sanitaire, l’amélioration des services de santé en Haïti, la diplomatie sanitaire et la visibilité Internationale.

Ce qui consiste à consolider la relation bilatérale entre les deux pays et enfin mettre en avant les priorités nationales de santé et les besoins urgents pour Haïti.

Quand le ministre de la Justice fragilise la PNH

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En accordant le plein pouvoir à Mario Andrésol pour superviser les opérations spéciales de la police, le ministre de la justice et de la sécurité publique ouvre une boîte de pandore.

« La supervision du suivi des opérations de sécurité en cours est accordée à Andresol », précise le ministre de la Justice et de la Sécurité publique, Dr Patrick Pellissier, dans une correspondance datée du 2 février 2025.

Cette démarche s’articule autour la volonté de « la mise en œuvre de la stratégie de sécurité approuvée par le Conseil Supérieur de la Police Nationale (CSPN) pour la zone métropolitaine de Port-au-Prince et l’Artibonite », poursuit la note du Ministre.

Cette décision intervient une semaine après l’échec de l’opération de Kenscoff.. Dans une. Intervention publique, le premier ministre, Alix Didier Fils-Aimé, concède que les services de renseignements étaient au courant du projet des gangs d’attaquer la commune de Kenscoff. Mais aucune disposition a été prise pour mater les bandits ». Dixit Fils-Aimé.

L’approche est tendancielle et risque de tout basculer. C’est une arme à double tranchant. Quel est alors la tâche réelle du directeur général de la PNH ?

Le nouveau ministre de la santé publique et de la population, le Dr Sinal Bertrand, en voyage officiel à l’étranger

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Une douzaine de jours après son installation, l’ancien parlementaire, actuel ministre de la santé publique cherche des opportunités pour le pays.

Sinal Bertrand se trouve pour le moment à Genève pour rencontrer des partenaires internationaux dans la cadre de la coopération dans le domaine de la santé.

Le directeur général du FNE honoré

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Une centaine d’étudiants ont organisé une cérémonie, ce samedi 1er février 2025, à local du Banj, à Delmas, pour remercier le directeur général du fonds national de l’éducation, Jean Ronald Joseph, ainsi que la CORPUHA pour l’octroi des bourses d’étude de premier cycle universitaire.

Un projet initié sous le président Jovenel Moïse dans le cadre d’une coopération entre la Conférence des Recteurs, Présidents et Dirigeants d’Universités et d’Établissements d’Enseignement Supérieur Haïtiens (CORPUHA) et le FNE, pour le compte de l’Etat haïtien.

Ce programme de bourse financé à hauteur de 387 millions de gourdes couvre la formation de 1500 étudiants et étudiantes du réseau d’universités de la CORPUHA, notamment GOC, UNDH, UNIKA, IHECE et ESIH, pour une période de quatre années consécutives.

Dans son intervention, le directeur général du FNE, le professeur Jean Ronald Joseph, a salué ce partenariat public/privé qui a permis d’aider ces jeunes de divers milieux dans leurs études universitaires. « Cette formation n’est qu’un début, un premier échelon. Il faut aller plus loin, si possible, jusqu’à une thèse de doctorat pour devenir un professionnel à la fois national et international pour servir le monde entier », a souligné le professeur Joseph prodiguant des conseils salvateurs à la centaine d’étudiants présents pour l’occasion. Il les a encouragé à cultiver certaines valeurs fondamentales dans la vie universitaire notamment l’esprit critique, le sens de la raison et le doute scientifique.

Pour sa part, la directrice exécutive de la CORPUHA et doyenne de l’IHECE, Yanick Damour, a plaidé en faveur la pérennisation du programme au bénéfice des étudiants. Elle en a profité pour saluer la mémoire du feu président Jovenel Moïse, initiateur du projet qui, dans sa conception en 2020, devrait être annuelle.

Le mois septembre dernier a marqué la fin de la convention dont les bénéficiaires, aujourd’hui, réclament
un programme de stage dans l’administration publique, leur permettant de se perfectionner pour enfin se lancer définitivement sur le marché du travail.

America First de Trump : le retour du Big Stick

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Traditionnellement, le premier voyage d’un secrétaire d’État américain suit un rituel bien établi : direction l’Europe ou les grandes puissances alliées du G7 pour réaffirmer la solidité des relations transatlantiques. Une marque de continuité, presque un passage obligé. Mais Marco Rubio, lui, a choisi de briser la tradition.

Plutôt que de s’envoler vers Paris, Londres ou Berlin, le chef de la diplomatie américaine a décidé de poser ses valises en Amérique centrale et dans les Caraïbes. Un choix qui n’a rien d’anodin. Ce samedi 1er février, il entamera sa tournée au Panama, un pays où l’influence grandissante de Pékin inquiète Washington. De là, il poursuivra son périple au Salvador, au Guatemala, au Costa Rica et en République dominicaine, avec un message clair : l’ombre de la Chine s’étend trop près du seuil américain, et l’administration Trump entend y répondre avec une version revisitée du Big Stick.

Derrière ce voyage, c’est bien le spectre du America First de Donald Trump qui se manifeste, mais à la sauce Rubio : une diplomatie musclée, tournée vers l’hémisphère occidental, où le pragmatisme économique se mêle à une rhétorique d’influence et de dissuasion. Washington renoue ainsi avec une vision plus frontale de son pré carré, dans un monde où les rapports de force se jouent autant sur le terrain commercial que géopolitique.

Quand Trump et Rubio ressuscitent Roosevelt
Début du XXe siècle. Theodore Roosevelt impose sa vision du monde avec la doctrine du Big Stick – la diplomatie du gros bâton. L’idée ? Faire des États-Unis le gendarme incontesté du continent américain, avec l’interventionnisme pour levier et la stabilité régionale comme prétexte. Un siècle plus tard, ce même Big Stick refait surface sous une forme modernisée, teintée d’America First et d’hostilité à la Chine.
L’une des premières cibles de cette posture musclée ? Le canal de Panama. Depuis son entrée à la Maison-Blanche, Donald Trump agite la menace d’une reprise en main du passage stratégique, prétextant une influence chinoise grandissante. Interrogé sur la possibilité d’une intervention militaire, il esquive, laissant planer l’ambiguïté. Son secrétaire d’État, Marco Rubio, ne fait rien pour rassurer. Dans un entretien accordé à SiriusXM, il annonce : « Je pense qu’on verra émerger un continent américain plus sûr, et nos intérêts dans le canal de Panama seront plus sécurisés. » Une déclaration qui en dit long sur la nouvelle posture de Washington dans la région.

Mais dans l’Amérique de Trump, un continent « plus sûr » ne se résume pas à un contrôle accru des voies stratégiques. C’est aussi une frontière sud hermétique et une Amérique centrale débarrassée de l’influence chinoise. Salvador, Guatemala, Costa Rica : autant de pays qui alimentent le flux migratoire vers les États-Unis et se retrouvent dans la ligne de mire de la nouvelle administration. Dès son arrivée au pouvoir, Trump a lancé une vaste opération d’expulsions massives, rappelant à ces États leur dépendance économique vis-à-vis de Washington. Un message clair : ils ont tout intérêt à renforcer leur partenariat avec les États-Unis s’ils veulent éviter le courroux du Big Stick.

L’America First version Trump, ce n’est pas seulement du nationalisme économique. C’est aussi une diplomatie de confrontation, mêlant interventionnisme et unilatéralisme. Depuis son investiture, le président américain agite la menace tarifaire comme une arme : 10 %, 20 %, 25 %… Même le Canada, pourtant allié historique, n’est pas épargné. Alors pour les pays de la région, le choix est simple : s’aligner sur la vision trumpienne des Amériques ou se préparer à goûter au bâton.

Josué Sénat
M.A Politologue, internationaliste.

Isabelle Roc : Une touche de créativité qui redéfinit la pâtisserie

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Dans l’univers de la pâtisserie, où tradition et innovation se rencontrent, Isabelle Roc, fondatrice de Zaz’s Bake House, incarne une véritable révolution culinaire. Avec une passion débordante et une approche audacieuse, elle transforme chaque création sucrée en une expérience unique qui ravit les yeux et les papilles.

Une passion qui grandit avec le temps
Dès son plus jeune âge, Isabelle Roc a développé une fascination pour la pâtisserie. Pour elle, un gâteau n’est pas simplement un dessert : c’est une toile sur laquelle elle exprime son art. En s’inspirant de sa culture, de ses expériences et de son amour pour l’innovation, elle a su créer un univers où chaque création raconte une histoire.

Zaz’s Bake House : un laboratoire de créativité
Avec Zaz’s Bake House, Isabelle Roc redéfinit les codes de la pâtisserie en Haïti. Son entreprise se distingue par des créations innovantes qui marient des saveurs uniques à des designs captivants. Des gâteaux personnalisés aux desserts traditionnels revisités, Isabelle apporte une touche moderne et élégante à chaque commande.
Son secret ? Une attention méticuleuse aux détails et une capacité exceptionnelle à répondre aux attentes de ses clients tout en les surprenant. Zaz’s Bake House n’est pas seulement une pâtisserie, c’est une marque qui célèbre l’excellence et la créativité.

L’innovation au service de la gastronomie
Ce qui distingue Isabelle Roc, c’est son audace. Elle n’hésite pas à expérimenter avec des ingrédients locaux, des techniques modernes et des designs audacieux. Chaque pâtisserie est le fruit d’une réflexion approfondie et d’une recherche constante d’innovation.

Une influence grandissante
Aujourd’hui, Isabelle Roc est reconnue comme l’une des figures montantes de la pâtisserie en Haïti. Son travail inspire de nombreux jeunes entrepreneurs, prouvant qu’avec passion et détermination, il est possible de bâtir une entreprise prospère et innovante.

Un avenir sucré et prometteur
Avec Zaz’s Bake House, Isabelle Roc continue de repousser les limites de son art. Ses créations ne sont pas seulement des desserts, mais de véritables expériences sensorielles. Son ambition ? Faire rayonner la pâtisserie haïtienne au-delà des frontières et montrer au monde la richesse de notre culture culinaire.
Isabelle Roc est bien plus qu’une pâtissière : elle est une artiste qui redéfinit l’art culinaire. À travers Zaz’s Bake House, elle prouve que la créativité et la passion peuvent transformer la gastronomie en une expérience inoubliable.