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L’auteur d’ « Haiti, mon pays que voici », nous a quittés

Poète et romancier haïtien de renommée internationale, Anthony Phelps, a consacré sa vie à la littérature, illuminant par ses mots les âmes de nombreux lecteurs et auditeurs à travers le monde. 

Né à Port-au-Prince le 25 août 1928, Anthony Phelps, d’une voix, unique et envoûtante et mélodieuse, résonne dans le cœur de ceux qui ont eu l’heureux privilège de découvrir son œuvre, si riche, passant du roman à la poésie, toujours avec maestria. 

Dans un communiqué, le Premier Ministre Monsieur Alix Didier Fils-Aimé, dit s’incliner devant sa mémoire en apprenant, avec une profonde tristesse et une immense émotion, la nouvelle son de décès , récemment, au Canada.

Poète, romancier et diseur, impénitent, Anthony Phelps a su, par son art, tisser des ponts entre les cultures, produisant des disques de poésie qui ont magnifiquement mis en lumière les voix de poètes haïtiens et québécois, martèle la note de la Primature. 

Évoquant son long parcours, elle rappelle qu’avec plus d’une vingtaine de titres, Phelps a marqué de son empreinte indélébile la poésie francophone, en particulier à travers ses deux Prix de Poésie Casa de las Américas, qu’il a reçus à Cuba, et ses multiples distinctions, dont une plaque d’hommage reçue en 2001 du gouvernement du Québec lors du forum « Encre noire, littérature et communautés noires ».

Avec son départ « Aujourd’hui, Haïti perd l’un de ses plus grands ambassadeurs culturels. Phelps nous laisse un héritage littéraire qui continuera de rayonner à travers les générations », a enchaîné le Premier Ministre Alix Didier Fils-Aimé.

En son nom et au nom de tout le peuple haïtien, le Chef du gouvernement exprime ses plus sincères condoléances à la famille d’Anthony Phelps, ainsi qu’à la communauté littéraire internationale.

LANCEMENT DE LA 18e ÉDITION DU PAP JAZZ FESTIVAL

C’est sous le thème *PAP-JAZZ it up* que la Fondation Haïti-Jazz a lancé officiellement cette année le PAP JAZZ Festival. Cet événement a eu lieu ce mardi 11 mars 2025 à l’Hôtel Karibe. Le festival se déroulera du 20 au 22 mars. Il y aura des ateliers d’échange et de transmission, de la musique pour enfants, une scène pour les artistes émergents et des documentaires autour de la culture du jazz.

Le PAP-JAZZ est le festival international de jazz de Port-au-Prince, une manifestation culturelle porteuse d’espoir. Cette année, les organisateurs promettent un festival *Jazz it up 100% lakay*, car Haïti regorge de talents.  

Aussi, le *Relief Inter* vous souhaite-t-il d’ores et déjà un excellent festival.

Donald Trump Vante Tesla et Défend Elon Musk lors d’un Discours

Dans une récente intervention, le président américain Donald Trump a salué Tesla comme un produit exceptionnel, ainsi que son PDG, Elon Musk. Selon Trump, Musk subit une injustice considérable en raison de ses contributions à l’économie américaine, affirmant que « les gens punissent Musk » sans raison valable.

Ce mardi, Trump a également fait sensation en achetant une nouvelle Tesla dans l’allée de la Maison Blanche, choisissant une berline rouge brillante pour montrer son soutien à l’entreprise de véhicules électriques. Cette décision symbolique renforce son engagement envers l’innovation et la technologie.

Cette déclaration intervient alors que les actions de Tesla ont enregistré une hausse notable de 6,6%, atteignant un sommet intraday au moment même où le président prononçait son discours.

Pour ajouter une touche symbolique à cet événement, plusieurs véhicules Tesla ont été garés juste devant la Maison Blanche, incluant des modèles emblématiques tels que le Cybertruck.

Cet élan de soutien pourrait bien redynamiser l’image de Tesla et d’Elon Musk dans le paysage économique américain.

Négociations entre les États-Unis et l’Ukraine: Un dialogue de plus de 7 heures se conclut

Les pourparlers entre les États-Unis et l’Ukraine ont pris fin après plus de sept heures d’échanges. Les deux parties s’apprêtent à publier une déclaration conjointe dans les prochains jours.

Les États-Unis affichent un optimisme certain suite à la réunion des délégations américaine et ukrainienne qui s’est tenue en Arabie saoudite. Les responsables espèrent des « nouvelles fantastiques pour l’humanité » à l’issue de ces discussions.

Il est à noter qu’aucune prolongation des négociations pour un deuxième jour n’est prévue.

Avant cette rencontre, les États-Unis et l’Ukraine s’étaient préparés activement aux négociations, témoignant de l’importance cruciale de ce dialogue pour l’avenir des relations bilatérales.

Après les négociations, les États-Unis ont immédiatement rétabli leur aide à l’Ukraine et ont accepté la proposition de trêve de 30 jours. La balle est maintenant dans le camp des Russes, qui doivent accepter cette trêve.

Installation d’une version de la CNDDR

Les nouveaux membres de la commission nationale de démantèlement, désarmement et réintégration (CNDDR) été installés, 

ce lundi 11 mars 2025, à la Primature, par le ministre de l’Intérieur et des collectivités territoriales, Paul Antoine Bien Aimé. 

Selon les instructions données par le premier ministre, Alix Didier Fils-Aimé, un regard particulier est porté sur les enfants dans cette conjoncture de crise. « Une cellule de planification sera mise en œuvre pour permettre aux jeunes en conflit avec la loi de se réinsérer dans la société, sans discrimination aucune », annonce le chef du gouvernement. 

Signé en conseil des ministres le 21 février dernier, cette nouvelle version de la CNDDR est composée de sept membres : Enold Florestal (coordonnateur), Guerda Prévilon, Claudy Alexis, Junior Bonheur, Illionor Louis, Michel Jean-Marie Léonidas et Abler Roudy Lalanne. 

Selon un communiqué de la Primature publié sur X, la nomination de ces personnalités traduit la volonté du gouvernement d’éradiquer le phénomène de l’insécurité dans le pays.

Élection d’Albert Ramdin, un nouveau leadership à la tête de l’OEA

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Ce lundi 10 mars 2025, un nouveau Secrétaire Général a été désigné par acclamation en remplacement de Luis Almagro, à la tête de l’Organisation des États Américains. Il s’agit du Surinamais Albert Ramdin, dont le mandat prendra fin en 2030. Il devient ainsi le premier représentant d’un pays de la CARICOM à occuper ce poste.

Âgé de 67 ans, Albert Ramdin est un diplomate et homme d’État surinamais. Il occupe le poste de ministre des Affaires étrangères du Suriname depuis juillet 2020, poste qu’il conservera jusqu’à la fin du mandat d’Almagro, en mai 2025.

Un parcours inspirant

Avant sa nomination en tant que ministre des Affaires étrangères du Suriname, Ramdin a occupé divers postes diplomatiques stratégiques, notamment celui de secrétaire général adjoint de l’OEA de 2005 à 2015. Il a également travaillé aux Nations Unies et à la CARICOM. Il cumule plus de 25 ans d’expérience dans la négociation internationale, la diplomatie multilatérale, l’aide au développement et la mise en œuvre de politiques publiques. Ses principaux soutiens saluent sa capacité à nouer des dialogues et à rechercher le consensus.

De son côté, le gouvernement surinamais, dans un communiqué, a salué l’élection historique d’un représentant de la CARICOM au plus haut niveau de l’organisation interaméricaine : « C’est un grand honneur pour le Suriname que notre candidat ait été soutenu par la grande majorité des États membres », peut-on lire.

Une élection dans un contexte de crises internationales

Le nouveau Secrétaire Général de l’OEA prendra ses fonctions dans un contexte où il devra faire face à de nombreuses crises, notamment au Venezuela et en Haïti. Il ne faut pas oublier non plus la situation migratoire au niveau régional, les luttes d’influence entre la Chine et les États-Unis, ainsi qu’une administration américaine imprévisible.

Son élection est toutefois marquée par des signes qui pourraient indiquer un changement de discours de l’organisation, moins aligné sur celui des États-Unis. En effet, Ramdin s’était opposé aux sanctions américaines contre le Venezuela et a même prôné un dialogue avec Nicolás Maduro comme seule alternative pour résoudre la crise vénézuélienne. Il s’est également démarqué du discours américain en affirmant que la Chine, comme tout autre pays, doit pouvoir s’exprimer et participer aux initiatives régionales, mettant en avant sa contribution en matière de commerce, d’investissement et de relations diplomatiques.

L’élection du nouveau Secrétaire Général aura certainement un impact considérable sur la situation en Haïti. Il a déjà plaidé pour un meilleur soutien à ce pays, confronté à une insécurité grandissante, dans un contexte où l’aide internationale se fait attendre.

Avec l’élection d’Albert Ramdin, les petites nations de la Caraïbe gagnent en influence au sein de l’OEA. Son mandat s’annonce décisif pour l’avenir des relations interaméricaines et le positionnement de l’organisation face aux grandes crises du continent.

Fritz Jean à la tête du Conseil Présidentiel : Un économiste face à l’urgence nationale

Haïti amorce une nouvelle phase de transition, avec Fritz Alphonse Jean, économiste chevronné, ancien gouverneur de la Banque de la République d’Haïti (BRH) et expert reconnu dans les cercles économiques nationaux et internationaux, à la tête du Conseil présidentiel de transition. Son arrivée suscite espoir et alors que le pays fait face à une crise multidimensionnelle, marquée par l’effondrement économique, l’insécurité et une gouvernance en déliquescence.

Quels défis l’attendent et qu’espérer réellement de sa gestion ?

Haïti a peut-être enfin I’occasion de se doter d’une gouvernance économique compétente et visionnaire même si Alix Didier Fils-Aimé, son confrère et Premier ministre, n’a jusqu’à présent pas réussi à impulser une dynamique de changement, malgré les attentes placées en lui. Son expertise et son expérience sont des atouts indéniables, mais le succès de sa mission dépendra largement de sa capacité à mobiliser les différents acteurs nationaux et internationaux autour d’un projet commun.

Haïti est aujourd’hui en récession, avec :
• Une inflation galopante dépassant les 40 %
• Une dépréciation de la gourde qui rend les importations de plus en plus coûteuses
• Un chômage massif et une fuite des cerveaux qui s’accélère
• Une insécurité paralysant I’activité économique et les investissements

La banque centrale (BRH) a dû adopter des mesures restrictives pour préserver la stabilité du système financier, mais celles-ci restent insuffisantes face à la détérioration rapide du climat des affaires.

Le secteur bancaire, bien que résilient, subit les effets de cette crise prolongée. Les profits nets réels du système bancaire ont diminué trois années de suite (2022-2024), illustrant une perte de confiance généralisée dans l’économie nationale.
En tant qu’économiste, Fritz Alphone Jean sait que son premier combat sera la stabilisation de I’économie. Voici les principaux enjeux qu’il devra affronter :

1. Restaurer la confiance dans les institutions financières
Le secteur bancaire haïtien, bien que résilient, a vu ses profits nets réels diminuer trois années de suite (2022-2024), signe d’un affaiblissement progressif du système. Il devra rassurer les investisseurs et éviter un effondrement de la liquidité bancaire.
2. Relancer la production nationale
Haïti importe plus de 70 % de ce qu’elle consomme, ce qui aggrave le déficit commercial. Lui faudra encourager la production locale (agriculture, industrie) pour réduire la dépendance aux importations et stabiliser la gourde.
3. Attirer des financements internationaux sans aggraver la dette

Les 320 millions de dollars de subventions promises par la Banque mondiale doivent être bien gérés. Le défi sera d’attirer des fonds sans tomber dans l’endettement excessif et garantir une gestion transparente des aides.
4. Réduire l’insécurité économique et physique
Aucune relance économique n’est possible sans la sécurité. Le Conseil présidentiel devra impérativement restaurer un climat stable pour que les entreprises puissent fonctionner sans craindre les kidnappings et les pillages.
5. Stabiliser la monnaie et contrôler I’inflation
Le coût de la vie explose, la population ne peut plus acheter des produits de première nécessité.Des mesures d’urgence monétaires et budgétaires devront être prises pour éviter une hyperinflation.

Que peut espérer Haïti sous la Direction d’un économiste ?
Avoir un économiste aux commandes peut offrir une gestion plus technique et rationnelle des finances publiques, mais cela ne suffira pas à résoudre une crise aussi profonde. Fritz Jean devra impérativement conjuguer économie et politique, en s’alliant avec des forces capables d’appliquer les réformes nécessaires.

Sans un minimum de stabilité et une volonté politique forte, même la meilleure des stratégies économiques risque de se heurter à l’anarchie ambiante. La population, fatiguée des promesses, attend des résultats concrets.

Par ailleurs, son passé à la BRH n’est pas exempt de controverses. Certains lui reprochent d’avoir échoué à mettre en place des réformes structurelles lors de son précédent mandat, et d’avoir cédé aux pressions politiques. Ces critiques soulèvent des questions sur sa capacité à résister aux influences néfastes dans un contexte politique aussi volatile.

En définitive, I’avenir d’Haïti dépendra autant de la compétence de Fritz Jean que de sa capacité à imposer des décisions fortes dans un pays où la crise semble être devenue la norme. L’heure de vérité approche

Emmanuel Vertilaire édicte les prérogatives du Président du Conseil de Transition

Le conseiller présidentiel, Emmanuel Vertilaire, salue l’arrivée, ce vendredi 7 mars 2025, de Fritz Alphonse Jean, aux commandes du Conseil de Transition (CPT).

Le chargé du dossier de justice au sein du CPT met certains garde-fous au nouveau Président du conseil qui, martèle-t-il, « n’est pas un Président de la République mais celui du Conseil Présidentiel. La fonction de Président est gérée de façon collégiale conformément aux dispositions de l’article 4 du Décret portant création du CPT, lequel dispose que : Le Conseil Présidentiel de Transition exerce des pouvoirs présidentiels spécifiques de la Présidence pendant la période de Transition. »

Fort du principe fondamental de collégialité qui régit le Conseil, Me Vertilaire rappelle que tout document signé sans l’aval des autres membres du Conseil sera frappé de nullité absolue.

Voulant rester fidèles à l’esprit et à la lettre du décret fondateur du CPT et celui déterminant l’organisation et le mode de fonctionnement dudit Conseil, les conseillers promettent, enfin, la stabilité de la Transition et la légitimité des décisions prises.

POSONS-NOUS DES QUESTIONS JULY 7 – QUI A TUÉ LE PRESIDENT D’HAÏTI ?

Ce film haïtien, réalisé par Robenson LAUVINCE, a eu sa grande première le 1er mars 2025, à l’Impérial Theater de Miami. Un film, dit-on, tiré d’une histoire vraie. Et si l’on se posait tout haut les questions qu’on se pose tout bas autour de ce film ?
Allons-y. Posons-nous des questions.

Pourquoi un film sur la mort du président ? Est-ce juste pour une question de visibilité, en profitant d’un sujet à sensation ? Car le président est bel et bien mort. Aucune justice n’a encore été rendue. Les assassins sont partout. Ils gardent le silence. Certains se cachent à l’étranger, d’autres continuent d’exploiter abusivement le pays.

Quelle est l’intention des scénaristes, sachant pertinemment que l’enquête, s’il y a en a une, n’a encore donné aucun résultat ? Que pense la famille du président à ce sujet ?

Les assassins ont-ils investi dans ce film pour détourner l’attention du peuple ?
Car depuis, le pays ne fait que s’enfoncer davantage. Le peuple meurt comme des chiens. Des morts innocentes, des morts sanglantes, des morts collectives : les survivants sont saturés de morts. De nos jours, en Haïti, une mort particulière perd sa valeur.

Ou serait-ce une autre manière de cracher sur la mort du président ?
Il est bon de se rappeler que tous les assassins sont des imbéciles. Un meurtre n’a jamais résolu aucun problème. La preuve : Depuis l’assassinat de Dessalines à nos jours, Haïti poursuit sa course vers le gouffre.
Posons-nous encore des questions, car, pour citer Bernard Shaw : « Il faut voir les choses qui sont derrière les choses. »
Ne vous en déplaise, ce ne sont que des questions.

Qui est Fritz Jean le nouveau président du conseil présidentiel de transition ?

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Ce Vendredi 7 Mars 2025 , Fritz Alphonse Jean, représentant de l’accord Montana au CPT doit prendre les rênes du conseil présidentiel de transition comme le veut la résolution relative à la présidence tournante du CPT.
Plus d’un cherche à savoir , qui est Friz Alphonse Jean, son parcours politique…?

Originaire du Cap Haïtien, Fritz Alphonse Jean est né le 22 Avril 1956. Il a fait ses études aux États-Unis avant de revenir faire carrière en Haïti.

Il détient un B.S. en Mathématiques et en Économie. (1981, Fordham University, New York), une maitrise en économie, spécialisation : « Commerce International » (1983, Long Island University) et étude en vue de l’obtention d’un doctorat, cours complétés, examens oral et écrit avec honneur, spécialisation : « Monnaie et Banque et Commerce international » (1987, New School For Social Research, New York) Thèse : « Interest rate Formation in Backward Agriculture » (non défendue).

Carrière professionnelle

En Haïti, Il a d’abord été professeur à l’Université d’État d’Haïti et consultant économique, avant d’être nommé vice-Gouverneur de la BRH en 1996 puis Gouverneur de la BRH (1998 à 2001). Après son passage dans la fonction publique, il retourne dans le secteur universitaire, comme doyen de la Faculté des Sciences Économiques et Politiques de l’Université Notre Dame d’Haïti (UNDH).

De 2012 à 2016, il est le président de la Chambre de commerce, d’industrie et des métiers du département du Nord-Est.

Parcours politique

Le 19 février 2016, il fait partie des candidats proposés par le président provisoire, Jocelerme Privert, pour occuper le poste de Premier ministre. Le 25 février 2016, il est officiellement nommé Premier ministre par ce dernier, à l’issue d’une consultation conjointe avec le président de la Chambre des députés, Cholzer Chancy, et le vice-président du Sénat de la République, Ronald Larêche. Il est ensuite investi le 26 du même mois.

Le 8 mars 2016, il forme son gouvernement.
Le 21 mars 2016, son gouvernement est renversé par l’Assemblée nationale. Enex Jean-Charles lui succède.

En janvier 2022, dans le cadre de l’établissement d’un gouvernement provisoire de transition, il présente sa candidature comme président de la République au Conseil de transition, institué lors de la signature de l’accord de Montana.

Le 30 janvier 2022, il est élu président provisoire par les délégués avec plus de 62 % des voix. Il arrive ainsi devant son principal adversaire Edgard Leblanc Fils qui récolte un peu plus de 37 %.

Membre du Conseil présidentiel de transition

Le 14 mars 2024, il est désigné membre du Conseil présidentiel de transition pour l’accord Montana.

Installé le 25 Avril 2024 au côté de 8 autres conseillers présidents, depuis lors il est responsable du chantier Économie au sein du dit conseil.

Ce 7 Mars il devient le nouveau président du CPT. Tenant compte de son passé politique, pourra-t-il donner une nouvelle orientation au CPT ?