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125 millions de dollars pour élargir l’accès à l’eau potable dans le Nord

Le gouvernement haïtien a signé un accord de financement d’un projet d’élargissement de l’accès à l’eau potable dans le Nord avec Ilan Goldfajn, président de la Banque Interaméricaine de Développement (BID). Cet ajustement s’elève à 125 millions de dollars américains. Cet accord vise à adapter le projet aux défis particuliers en Haïti, notamment en matière de gouvernance et de stabilité. L’Etat haïtien a été représenté par le Ministre de l’Économie et des Finances, Alfred Fils Métellus lors de la cérémonie de signature.

Selon le document, ce programme est destiné aux zones urbaines et rurales du Grand Nord. Il ambitionne également d’améliorer les conditions de vie des populations en élargissant l’accès aux services d’eau potable et d’assainissement durable. Il prévoit notamment le renforcement des structures de gestion des services publics de l’eau à travers les Centres Techniques d’Opération (CTE), ainsi qu’une des pratiques d’hygiène à l’échelle communautaire, afin de prévenir les maladies d’origine hydrique.

Suite à la réalisation de ce projet, plus de 11 200 ménages ruraux auront un premier accès aux services d’eau, tandis que plus de 122 000 familles verront leur accès à l’eau potable considérablement amélioré.

Le directeur de la BID visite l’hôpital Justinien au Cap Haïtien

En tournée en Haïti depuis le début de la semaine le président de la Banque Interaméricaine de Développement (BID), Ilan Goldfajn, a visité le mercredi 7 mai 2025 l’Hôpital Universitaire Justinien du Cap-Haïtien. Cette visite s’inscrit dans une démarche de coopération internationale destinée à améliorer les infrastructures de santé du pays.

Selon les informations communiquées par le ministère de l’Économie et des Finances, cette visite devrait déboucher sur un financement significatif pour la réhabilitation complète de cet établissement de santé. Fondé en 1890, il constitue un pilier du système de sanitaire haïtien et demeure la principale institution médicale desservant le département du Nord et ses environs.

Durant son passage, la BID confirme ainsi son engagement envers le secteur de la santé en Haïti. Ce projet de réhabilitation s’inscrit dans une série d’initiatives visant à moderniser les infrastructures sanitaires du pays.

Quoique l’enveloppe financière n’aient pas encore été dévoilée, des sources proches du gouvernement évoquent un investissement substantiel qui permettrait non seulement la rénovation des infrastructures existantes, mais également l’acquisition d’équipements médicaux modernes et la formation du personnel soignant.

La modernisation de l’Hôpital Universitaire Justinien devrait avoir des répercussions positives bien au-delà du Cap-Haïtien. En tant que centre hospitalier universitaire, l’établissement joue également un rôle crucial dans la formation des futurs médecins et infirmiers du pays.

Le lancement des travaux et les modalités de mise en œuvre du projet devraient être annoncés dans les prochaines semaines, à l’issue des discussions techniques entre les équipes de la BID et les autorités haïtiennes, informent le gouvernement.

Le PSG s’envole en finale de Ligue des champions : une saison de rêve portée par le beau jeu

Le Paris Saint-Germain a écrit une nouvelle page de son histoire en se qualifiant pour la finale de la Ligue des champions 2024-2025, après avoir éliminé Arsenal avec brio. Cette performance marque un tournant pour le club parisien, qui, sous la houlette de Luis Enrique, affiche une identité de jeu séduisante et collective.

Après une victoire 1-0 à l’aller grâce à un but d’Ousmane Dembélé, le PSG abordait le match retour avec confiance. Au Parc des Princes, les Parisiens ont su contenir les assauts d’Arsenal, qui, malgré une entame prometteuse, n’ont pas su concrétiser leurs occasions. Fabián Ruiz a ouvert le score d’une volée magistrale, suivi par Achraf Hakimi qui a doublé la mise après une erreur de Thomas Partey. Bukayo Saka a réduit l’écart, mais cela n’a pas suffi pour renverser la tendance.

Cette qualification est le fruit d’une saison exceptionnelle pour le PSG. Sous la direction de Luis Enrique, l’équipe a su se réinventer, misant sur un collectif solide plutôt que sur des individualités. L’absence de Kylian Mbappé n’a pas freiné les ambitions parisiennes, bien au contraire. Ousmane Dembélé, repositionné dans un trio offensif aux côtés de Marco Asensio et Bradley Barcola, s’est illustré par sa régularité et son efficacité, inscrivant notamment un triplé contre Stuttgart et un doublé face à Brest.

Le milieu de terrain, orchestré par Vitinha, a apporté équilibre et créativité, tandis que la défense, menée par Marquinhos, a su faire preuve de solidité. Le gardien Gianluigi Donnarumma, décisif à plusieurs reprises, a été un atout majeur dans cette campagne européenne.

« Nous avons pris la voie des élections, et nous n’en dévierons pas », a déclaré Alix Didier Fils-Aimé.

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Le Premier ministre s’est rendu ce mercredi 7 mai 2025 dans la ville des Cayes. Accompagné du ministre de l’Intérieur et des collectivités territoriales, Paul Antoine Bien-Aimé, le chef du gouvernement inscrit son déplacement dans une démarche stratégique visant à activer les Cellules de Sécurité Municipales (CSM), un dispositif novateur destiné à renforcer la sécurité de proximité en collaboration étroite avec les autorités locales et la population.

En présence des représentants des collectivités territoriales, des acteurs locaux et des membres des corps intermédiaires, le Premier ministre a réaffirmé dans son discours « l’engagement clair et ferme du Gouvernement à conduire le pays vers des élections libres, honnêtes, inclusives et démocratiques, condition indispensable à la refondation républicaine ». Fils-Aimé a rappelé la mission centrale de la transition actuelle, qui consiste à organiser des élections dans les délais fixés, afin que « des autorités légitimes, investies par le suffrage du peuple, puissent diriger le pays et conduire les nécessaires réformes institutionnelles ».

« La transition que je conduis a une feuille de route claire : sécurité, constitution, élections. Il n’y aura pas de recul. Nous avons pris la voie des élections, et nous n’en dévierons pas », a martelé le Premier ministre avec insistance.

C’est dans cette perspective que l’Exécutif a adopté, le mois dernier, un budget rectificatif axé sur la sécurité, la stabilité et l’organisation du processus électoral. Plus de 65 millions de dollars américains sont déjà mobilisés pour les opérations électorales, et un soutien de 750 millions de gourdes est prévu pour accompagner les partis politiques dans le budget.

Le Premier ministre a encouragé la participation citoyenne de tous les secteurs à s’approprier le chantier démocratique. « L’élection n’est pas l’affaire d’un gouvernement ou d’un secteur. L’élection est l’affaire du peuple. Elle est le socle de toute gouvernance légitime. »

Le retour à l’ordre constitutionnel, prévu pour le début de février 2026, est l’objectif fixé par l’accord d’avril 2024. À dix mois de cette échéance, la tâche s’annonce ardue pour le Conseil présidentiel de Transition, compte tenu de l’impossibilité d’honorer le premier rendez-vous avec le peuple, à savoir le référendum constitutionnel programmé pour le 11 mai. Comment, donc, le Premier ministre s’y prendra-t-il pour respecter ses engagements ?

Le Premier Ministre dans le Sud pour explorer des pistes locaux de Sécurité

CAYES, Haïti.—, Le Premier Ministre, Alix Didier Fils-Aimé, est en visite, ce mercredi matin 7 mai, dans le département du sud dans le cadre d’une mission officielle axée sur la sécurité locale, a appris le journal en ligne, Le Relief, dans un communiqué de la Primature. Il a atterri sur le tarmac de l’aéroport international Antoine Simon, fraichement agrandi.

«Ce déplacement s’inscrit dans une démarche stratégique visant l’activation des Cellules de Sécurité Municipales (CSM), un dispositif novateur destiné à renforcer la sécurité de proximité, en collaboration étroite avec les autorités locales et la population», a informé la Primature.

Durant son passage dans le Sud, les activités inscrites dans le cadre de cette mission officielle seront coordonnées de concert avec le Ministère de l’Intérieur et des Collectivités Territoriales (MICT), en raison du rôle central dans la coordination et la mise en œuvre de cette initiative, que le bureau du premier ministre qualifie d’«ambitieuse».

La délégation officielle a été accueillie par une équipe des collectivités charriant les espoirs et surtout la confiance des populations locales, par rapport aux enjeux que représentent les motifs de cette visite. 

Des délégations issues de la société civile, des notables de la région, des représentants d’organisations communautaires, ainsi que des autorités locales sont présentes pour discuter avec le chef du gouvernement, au cours d’une série de rencontres illustrant un engagement clair et partagé de l’équipe au pouvoir. 

«Travailler ensemble, à tous les niveaux, pour restaurer la paix, renforcer la gouvernance locale et bâtir une réponse durable face à l’insécurité», prône le communiqué, réaffirmant l’attachement du gouvernement au dialogue, à la concertation et à la proximité avec la population, afin de répondre avec efficacité aux défis sécuritaires du moment.

Le Premier Ministre dans le Sud pour explorer des pistes locaux de Sécurité

CAYES, Haïti.—, Le Premier Ministre, Alix Didier Fils-Aimé, est en visite, ce mercredi matin 7 mai, dans le département du sud dans le cadre d’une mission officielle axée sur la sécurité locale, a appris le journal en ligne, Le Relief, dans un communiqué de la Primature. Il a atterri sur le tarmac de l’aéroport international Antoine Simon, fraichement agrandi.

«Ce déplacement s’inscrit dans une démarche stratégique visant l’activation des Cellules de Sécurité Municipales (CSM), un dispositif novateur destiné à renforcer la sécurité de proximité, en collaboration étroite avec les autorités locales et la population», a informé la Primature.

Durant son passage dans le Sud, les activités inscrites dans le cadre de cette mission officielle seront coordonnées de concert avec le Ministère de l’Intérieur et des Collectivités Territoriales (MICT), en raison du rôle central dans la coordination et la mise en œuvre de cette initiative, que le bureau du premier ministre qualifie d’«ambitieuse».

La délégation officielle a été accueillie par une équipe des collectivités charriant les espoirs et surtout la confiance des populations locales, par rapport aux enjeux que représentent les motifs de cette visite.

Des délégations issues de la société civile, des notables de la région, des représentants d’organisations communautaires, ainsi que des autorités locales sont présentes pour discuter avec le chef du gouvernement, au cours d’une série de rencontres illustrant un engagement clair et partagé de l’équipe au pouvoir.

«Travailler ensemble, à tous les niveaux, pour restaurer la paix, renforcer la gouvernance locale et bâtir une réponse durable face à l’insécurité», prône le communiqué, réaffirmant l’attachement du gouvernement au dialogue, à la concertation et à la proximité avec la population, afin de répondre avec efficacité aux défis sécuritaires du moment.

Jean Mapou

Réforme du service de la légalisation du Ministère des Affaires étrangères

Le Service de la légalisation est l’un des cinq (5) services offerts par la Direction des Affaires Juridiques du Ministère des Affaires étrangères.

Contrairement aux autres Ministères où la légalisation se fait au niveau de leur Direction générale, au Ministère des Affaires étrangères, le service de légalisation relève de la Direction des Affaires Juridiques. Aux termes du décret du 10 février 1967 sur la légalisation des documents administratifs et judiciaires, ce service est chargé, en dernier ressort, de légaliser les actes publics produits en Haïti qui vont être utilisés à l’étranger et ceux produits à l’étranger et qui sont susceptibles d’être utilisés en Haïti. Cette direction fournit aussi aux ressortissants haïtiens établis à l’étranger les documents nécessaires à la régularisation de leur situation migratoire. 

Pour pouvoir bénéficier de ce service, le contribuable se présente à la réception pour soumettre le document à légaliser, muni du timbre y afférent accompagné du reçu de caisse qui atteste du paiement de la taxe appropriée à la Direction générale des Impôts (DGI). Puis la demande de légalisation est traitée à travers les diverses sections du service qui, au bout du compte, soumet le document légalisé à la signature. Une fois que le document est prêt, le contribuable le récupère au bureau de livraison dans un délai de deux (2) jours ouvrables, à partir de 9 heures du matin. 

Dès la première réunion que le Ministre a eue avec les Directeurs techniques, le 28 novembre 2024, il avait instruit le Directeur des Affaires juridiques de prendre toutes lesdispositions nécessaires en vue de délivrer les documents légalisés dans un délai ne dépassant pas 48 heures. Dans les heures qui ont suivi la réunion, la Direction s’est mise à la tâche afin de donner suite aux instructions du Ministre. C’est ainsi que, tout de suite après, le service de légalisation a été réformé et, à partir du 13 janvier 2025, les résultats ont commencé a se faire sentir et le délai de traitement des dossiers de légalisation a été considérablement réduit conformé aux vœux du Ministre. 

La réforme du service de légalisation a été envisagée à deux niveaux : dans un premier temps, il s’agissait de passer le délai de livraison d’une vingtaine de jours à deux (2) jours ouvrables et, dans un second temps, de faciliter l’accès à ce service aux citoyens sans qu’ils aient besoin de recourir au service d’un intermédiaire. Pour cela, il a fallu réorganiser le service en augmentant le personnel qui y est affecté, en rendant disponibles les intrants nécessaires au traitement et à la livraison rapide des documents et en décourageant les actes de corruption, de fraude et de négligence professionnelle qui, fort souvent, entraînent systématiquement un manque à gagner pour le trésor public.

Toujours dans le cadre de la réforme du service de légalisation des documents, le Ministère lancera très prochainement la phase pilote du projet de décentralisation dudit service par l’ouverture d’un bureau dans le Grand Nord.

Le libre accès au service public est le repère fondamental du service de la légalisation. Toutes les citoyennes et tous les citoyens y ont accès gratuitement, moyennant le paiement de la taxe y relative à la DG ; il est fourni sure une base non discriminatoire, en ce sens que tous les citoyens y ont un égal accès. De même le principe de la continuité du service public, qui implique que le service doit être assuré de manière régulière et sans discontinuité gênante et pénalisante pour le contribuable, est au cœur de la nouvelle démarche du Ministère des Affaires étrangères en ce qui a trait à la prestation du service de légalisation des documents.

Réforme du service de la légalisation du Ministère des Affaires étrangères

Le Service de la légalisation est l’un des cinq (5) services offerts par la Direction des Affaires Juridiques du Ministère des Affaires étrangères. 

Contrairement aux autres Ministères où la légalisation se fait au niveau de leur Direction générale, au Ministère des Affaires étrangères, le service de légalisation relève de la Direction des Affaires Juridiques. Aux termes du décret du 10 février 1967 sur la légalisation des documents administratifs et judiciaires, ce service est chargé, en dernier ressort, de légaliser les actes publics produits en Haïti qui vont être utilisés à l’étranger et ceux produits à l’étranger et qui sont susceptibles d’être utilisés en Haïti. Cette direction fournit aussi aux ressortissants haïtiens établis à l’étranger les documents nécessaires à la régularisation de leur situation migratoire. 

Pour pouvoir bénéficier de ce service, le contribuable se présente à la réception pour soumettre le document à légaliser, muni du timbre y afférent accompagné du reçu de caisse qui atteste du paiement de la taxe appropriée à la Direction générale des Impôts (DGI). Puis la demande de légalisation est traitée à travers les diverses sections du service qui, au bout du compte, soumet le document légalisé à la signature. Une fois que le document est prêt, le contribuable le récupère au bureau de livraison dans un délai de deux (2) jours ouvrables, à partir de 9 heures du matin. 

Dès la première réunion que le Ministre a eue avec les Directeurs techniques, le 28 novembre 2024, il avait instruit le Directeur des Affaires juridiques de prendre toutes lesdispositions nécessaires en vue de délivrer les documents légalisés dans un délai ne dépassant pas 48 heures. Dans les heures qui ont suivi la réunion, la Direction s’est mise à la tâche afin de donner suite aux instructions du Ministre. C’est ainsi que, tout de suite après, le service de légalisation a été réformé et, à partir du 13 janvier 2025, les résultats ont commencé a se faire sentir et le délai de traitement des dossiers de légalisation a été considérablement réduit conformé aux vœux du Ministre. 

La réforme du service de légalisation a été envisagée à deux niveaux : dans un premier temps, il s’agissait de passer le délai de livraison d’une vingtaine de jours à deux (2) jours ouvrables et, dans un second temps, de faciliter l’accès à ce service aux citoyens sans qu’ils aient besoin de recourir au service d’un intermédiaire. Pour cela, il a fallu réorganiser le service en augmentant le personnel qui y est affecté, en rendant disponibles les intrants nécessaires au traitement et à la livraison rapide des documents et en décourageant les actes de corruption, de fraude et de négligence professionnelle qui, fort souvent, entraînent systématiquement un manque à gagner pour le trésor public.

Toujours dans le cadre de la réforme du service de légalisation des documents, le Ministère lancera très prochainement la phase pilote du projet de décentralisation dudit service par l’ouverture d’un bureau dans le Grand Nord.

Le libre accès au service public est le repère fondamental du service de la légalisation. Toutes les citoyennes et tous les citoyens y ont accès gratuitement, moyennant le paiement de la taxe y relative à la DG ; il est fourni sure une base non discriminatoire, en ce sens que tous les citoyens y ont un égal accès. De même le principe de la continuité du service public, qui implique que le service doit être assuré de manière régulière et sans discontinuité gênante et pénalisante pour le contribuable, est au cœur de la nouvelle démarche du Ministère des Affaires étrangères en ce qui a trait à la prestation du service de légalisation des documents.

7e édition des « Mardis de la Nation » :  la question sécuritaire et les urgences humanitaires présentées 

Délocalisée aussi comme beaucoup d’autres activités de l’équipe en place, ce mardi c’est la Résidence officielle du Premier ministre qui a hébergé le secrétaire d’État à la communication, Bendgy Tilias, dans le cadre sa série de rendez-vous hebdomadaires. 

Si ces mesures sont pourtant annoncées, en parallèle, le Secrétaire d’État à la Communication, Bendjy Tilias, a profité de l’occasion pour réitérer l’annonce de l’enveloppe de 7 milliards de gourdes allouée au ministère de la Défense. Cette somme a notamment permis l’acquisition de plusieurs véhicules militaires pour renforcer les moyens logistiques des Forces armées d’Haïti, dans le but de contenir l’insécurité et de stabiliser les zones affectées par les violences.

Critiqué pour son silence, Tilias rebondit avec cette nouvelle édition de Mardi de la Nation. Plusieurs dossiers chauds agitent l’opinion pour le moment. Est-ce que le secrétaire d’État a la communication sautera-t-il sur l’occasion pour se montrer un peu plus présent dans les médias?

6 milliards de gourdes pour soutenir les deplacés internes, a révélé le ministre des affaires sociales 

À travers la 7e édition des « Mardis de la Nation », centrée typiquement sur la crise humanitaire, tenue ce mardi 6 mai 2025, les autorités haïtiennes ont dévoilé d’importants engagements financiers et sociaux dont 6 milliards de gourdes pour voler au secours des plus vulnérables. L’appui aux populations vulnérables se fera en plusieurs phases, dont 10 000 cibles pour la première.

 Le gouvernement entend adresser à la fois l’urgence humanitaire et les défis structurels du pays. C’est en sens que le ministre des Affaires sociales et du Travail, Georges Franck Wilbert, a présenté un important plan de réponse pour cette problématique. Un budget de 6 milliards de gourdes est mobilisé pour un programme d’urgence multisectoriel, dont la première phase cible 10 000 bénéficiaires prioritaires. Ces derniers recevront une aide financière directe pour faciliter leur relocalisation. Parallèlement, des distributions de repas, de vivres et de kits d’assistance sont déjà en cours dans les zones les plus exposées.

Le ministre a insisté sur l’importance de combiner urgence et dignité dans l’action publique, rappelant que les personnes déplacées internes, les familles appauvries et les rapatriés de la République dominicaine figurent parmi les priorités.

Pour 2025, les autorités anticipent le retour volontaire d’au moins 15 000 autres, accueillis dans des centres spécialement aménagés à la frontière. Pour cela, des dispositions sont prises pour faire face à cette crise migratoire.