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Donald Trump met fin à la plupart des sanctions américaines contre la Syrie

Le président américain Donald Trump a signé lundi 30 juin un décret exécutif levant la majorité des sanctions économiques imposées à la Syrie depuis plusieurs décennies, sauf celles visant toujours l’ancien président Bachar al-Assad et ses proches. Cette décision marque une étape majeure dans le rapprochement entre Washington et Damas, intervenu après la chute d’Assad en décembre dernier.

Selon la Maison Blanche, ce décret vise à encourager la stabilité et la paix en Syrie, tout en facilitant son retour dans le système financier international. Depuis l’annonce surprise de Trump en mai dernier, Washington a progressivement assoupli les restrictions pour permettre de nouveaux investissements dans le pays, ravagé par plus d’une décennie de guerre civile.

Le chef de la diplomatie syrienne a salué cette décision comme un « tournant important » ouvrant la voie à la reconstruction, au développement et au retour des déplacés. Toutefois, les sanctions ciblées contre Assad, ses alliés, les auteurs de violations des droits humains et les groupes terroristes restent en vigueur.

Cette levée partielle des sanctions intervient dans un contexte régional en mutation, avec Israël exprimant son intérêt pour une normalisation des relations avec la Syrie et le Liban, notamment dans le cadre des accords d’Abraham. Washington n’a pas encore retiré la Syrie de sa liste des États soutenant le terrorisme, un obstacle majeur à une reprise complète des relations économiques.

Ce geste de Trump marque un tournant diplomatique, tout en maintenant une pression ciblée sur les responsables du régime syrien.

Leddjy Nayhah Frédéric

Visite du Premier ministre à la PNH : sécurité et efficacité administrative au cœur des échanges

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Le Premier ministre, Alix Didier Fils-Aimé, s’est rendu ce lundi 30 juin 2025 au siège de la Direction Générale de la Police Nationale d’Haïti (PNH). Cette visite s’inscrit, d’après la note officielle, dans les efforts du gouvernement visant à renforcer la sécurité et à améliorer la gestion administrative de l’État.

Toujours selon le communiqué, le Chef du Gouvernement s’est entretenu avec le Directeur Général de la PNH, Normil Rameau sur les défis sécuritaires auxquels le pays est actuellement confronté. Les deux responsables ont discuté des mesures à renforcer pour assurer une réponse plus efficace et coordonnée de l’État face à la crise sécuritaire.

Le Premier ministre a également insisté, d’après la note officielle, sur la nécessité de moderniser l’administration publique et de fluidifier les procédures de décaissement afin de mieux accompagner les actions de la PNH. La Police Nationale a, de son côté, exprimé ses besoins et formulé des propositions pour accroître son agilité opérationnelle, notamment dans l’exécution budgétaire.

Toujours selon le communiqué, une concertation a été lancée entre les principales institutions concernées, notamment le Ministère de l’Économie et des Finances et le Ministère de la Justice et de la Sécurité publique. L’objectif affiché est d’établir une chaîne de décaissement plus rapide et plus transparente, dans le strict respect des principes de bonne gouvernance.

Cette visite du Premier ministre survient dans un contexte de crise sécuritaire aiguë. Plusieurs quartiers, notamment dans l’Ouest, le Centre et l’Artibonite, sont aujourd’hui sous la contrôle de groupes armés. Le pays est frappé par une insécurité généralisée, marquée par des meurtres, des viols et des déplacements massifs de population qui, selon les derniers chiffres disponibles, dépasseraient le seuil d’un million 400 mille personnes.

Au-delà de la crise sécuritaire, Haïti fait face à de profondes difficultés sociales, politiques, économiques et sanitaires. Une situation complexe qui continue de fragiliser le quotidien de toute la population.

La rédaction

Le Parti Communiste Chinois franchit la barre des 100 millions de membres : un tournant sous Xi Jinping

À la veille du 104e anniversaire du Parti Communiste Chinois (PCC), ce mardi 1er juillet, une étape historique a été franchie : le nombre total de membres du parti a atteint 100,27 millions, selon les statistiques publiées par le département d’Organisation du PCC. Ce chiffre impressionnant témoigne de l’ampleur et de l’influence toujours grandissante du parti au pouvoir en Chine, la deuxième puissance économique mondiale.

Depuis son arrivée au pouvoir, Xi Jinping s’est distingué par une campagne anti-corruption sans précédent. Soucieux de préserver la « pureté » du parti, il a mené une vaste purge visant à éliminer les éléments corrompus, qu’ils soient hauts fonctionnaires ou bureaucrates de rang inférieur. En plus d’une décennie, des centaines de cadres supérieurs et des millions de fonctionnaires ont été sanctionnés, renforçant ainsi la crédibilité et l’image du PCC auprès de la population.

Cette consolidation du Parti Communiste Chinois intervient dans un contexte où la Chine cherche à affirmer son leadership mondial, tout en gérant des défis internes complexes, tels que les inégalités sociales, les tensions régionales et la transition économique. Comprendre les dynamiques internes du PCC est essentiel, car la Chine reste un partenaire stratégique majeur, notamment en matière d’investissements et de coopération économique.

Cette évolution aura sans doute des répercussions importantes, non seulement pour la Chine, mais aussi pour le reste du monde, qui observe avec intérêt les transformations de cette grande puissance.

Leddjy Nayhah Frédéric

L’Allemagne et Israël s’allient pour créer un « Cyberdôme » de défense

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Le ministre allemand de l’Intérieur, Alexander Dobrindt, a marqué une étape importante en devenant le premier homme politique allemand à se rendre en Israël depuis la fin de la récente guerre de 12 jours opposant Israël à l’Iran. Cette visite, empreinte de solidarité, vise à établir un partenariat stratégique renforcé entre les deux pays, notamment dans le domaine de la cyberdéfense.

Face à la montée des menaces numériques et aux attaques de drones, l’Allemagne souhaite s’appuyer sur l’expertise israélienne, reconnue mondialement pour sa capacité à contrer efficacement les cyberattaques, notamment lors du récent conflit avec l’Iran. Dobrindt a présenté un plan en cinq points pour la mise en place d’un système baptisé « Cyberdôme », inspiré du célèbre système de défense antimissile israélien « Dôme de fer ».

*Les grandes lignes du plan « Cyberdôme »*

Le projet comprend :
– La création d’un centre germano-israélien de recherche en cybersécurité, favorisant l’innovation et la coopération technologique.
– Le renforcement de la collaboration entre les agences de renseignement allemandes (BND) et israéliennes (Mossad).
– Le développement de moyens avancés pour la lutte contre les drones, un défi majeur dans les conflits modernes.
– L’amélioration des dispositifs de défense civile, incluant un système d’alerte et d’abris inspiré du modèle israélien.
– Une coordination accrue pour répondre aux menaces hybrides mêlant cyberattaques et offensives physiques

Dobrindt a souligné que « la défense militaire seule ne suffit pas à ce tournant sécuritaire », insistant sur la nécessité d’une « mise à niveau significative de la défense civile » pour renforcer la capacité globale de protection. Cette initiative s’inscrit dans le contexte d’une Allemagne qui cherche à renforcer ses capacités militaires et cybernétiques face aux menaces croissantes de la Russie, de la Chine, et des tensions au Moyen-Orient.

La visite de Dobrindt a également été l’occasion d’exprimer un soutien ferme à Israël, notamment en se rendant sur le site d’une frappe iranienne meurtrière à Bat Yam, où neuf personnes ont perdu la vie. Ce déplacement symbolise la volonté de Berlin d’accompagner Tel-Aviv dans un contexte régional instable.

Ce partenariat germano-israélien illustre une tendance mondiale où la cybersécurité devient un pilier essentiel de la défense nationale. Cette alliance promet de renforcer la résilience des deux pays face aux défis du XXle siècle, en combinant savoir-faire technologique et coopération stratégique pour protéger leurs infrastructures critiques et populations.

Leddjy Nayhah Frédéric

Rétablissement imminent de l’électricité à Port-au-Prince, le pouvoir se tourne vers d’autres pistes

PORT-AU-PRINCE.— Les autorités ont envisagé de contourner le problème pour alimenter de nouveaux la capitale en énergie électrique. Le Conseiller Leslie Voltaire, co-responsable des chantiers de sécurité, a partagé, vendredi, des perspectives encourageantes concernant le rétablissement imminent de l’électricité à Port-au-Prince.

Deux semaines après la fermeture brutale de la centrale hydroélectrique de Péligre et la destruction de nombreux pylônes permettant la transmission du courant vers la région métropolitaine, l’État mise sur la centrale de carrefour et celle d’E-Power à Varreux.

*Vers une alternative*

Convaincu que Port-au-Prince sera bientôt réalimentée, Voltaire a indiqué que la centrale de Carrefour pourrait prendre le relais de celle de Péligre. Il n’était toutefois pas en mesure de donner une date précise pour recommencer le l’alimentation de la région métropolitaine.

«La sécurité du site de Péligre a été rétablie, ouvrant la voie à des réparations nécessaires sur les pylônes endommagés par des actes de vandalisme à Mirebalais les 17 et 18 juin dernier», a fait savoir Voltaire.

Cette situation devrait inciter les responsables à faire des efforts pour diversifier les sources d’approvisionnement en énergie, dotant ainsi la capitale, de sa propre production pour enfin réduire sa dépendance de la centrale de Péligre.

*La solution est en cours*

Le processus de sécurisation et de mise en opération de la centrale de Carrefour est encore en cours, pour obtenir 10 mégawatts, qui doivent être ajoutés aux 25 mégawatts de la centrale thermique e-power, a rassuré Pierre Michel Felix, président de la fédération des syndicats des travailleurs de l’EdH (FESTREDH), informant que celle-ci sera remise en marche sous-peu.

Avec une capacité nominale de 54 mégawatts, la centrale de Péligre n’en fournit actuellement que 36, en raison de l’arrêt d’une de ses turbines. Toutefois, d’autres alternatives sont en cours de discussions, mais le principal obstacle demeure l’acheminement de l’électricité, et non sa production.

Selon Felix, une dizaine de pylônes ont été détruits, leur réparation devient indispensable pour le rétablissement de l’électricité dans la capitale. En plus les aléas techniques et logistiques et les défis de financement sont considérables pour la restauration de ces infrastructures.

Jean Mapou

Les noeuds de la crise politique du pays commencent-ils à se jouer dès ce mardi?

Une rencontre au sommet entre les signataires de l’accord du 3 Avril et d’autres acteurs politiques haïtiens et les éminantes personnalités de la Caricom est prévue pour le mardi 1er juillet 2025. Au cours de cette réunion qui se déroulera via l’application zoom, les débats seront centrés directement sur l’amplifiation de la crise politique et également sur l’avenir du Conseil Présidentiel de Transition/CPT.

L’OEA avait adopté vendredi dernier une résolution, en assemblée générale, sur Haïti 2025 au cours de laquelle elle exhorte “les États membres à intensifier d’urgence leurs efforts pour mettre en œuvre des solutions concrètes et efficaces à la grave crise sécuritaire, politique et humanitaire en Haïti dans le cadre de la Charte de l’OEA ».

L’organisation hémisphérique lance un appel « d’urgence à une coordination efficace de la coopération interaméricaine et internationale en Haïti entre les acteurs multilatéraux, régionaux et bilatéraux afin de répondre de manière cohérente et soutenue aux grands défis auxquels fait face le peuple haïtien ».

Enfin l’OEA soutient, selon le texte de la résolution, le travail mené par les autorités haïtiennes pour rétablir l’ordre public, faciliter l’acheminement de l’aide humanitaire et créer les conditions nécessaires à la tenue d’élections libres et justes.

La réunion de ce mardi s’annonce cruciale vue que toutes parties n’ont pas la même lecture et approche de la crise actuelle.

La Rédaction

9ème AF, 187 419 candidats sont attendus aux examens

Le ministère de l’éducation et de la Formation professionnelle a présenté un calendrier axé sur l’organisation des examens officiels pour la neuvième année fondamentale qui doivent débuter ce lundi 30 juin sur tout le territoire national.

Un total de 187 419 candidats inscrits pour ces examens sont attendus pour la période allant du 30 juin au 3 juillet 2025.

Selon les précisions fournies dans le calendrier publié, les 187 419 candidats de la 9e Année fondamentale proviennent de 7 326 établissements scolaires, repartis dans 99 districts, qui constituent globalement dix Directions Départementales.

Pour faciliter le déroulement de ces épreuves, 6 557 salles repérés sur un total de 810 centres d’examens, seront opérationnelles. Tenant compte de la situation désastreuse du pays sur le plan sécuritaire, le Ministère de l’Education Nationale et de la Formation Professionnelle ( MENFP) a fait savoir, que des dispositions strictes ont été prises pour sécuriser les centres d’examens. Il a, aussi, annoncé des mesures rigoureuses contre les fraudes.

Santé: Le MSPP équipe les établissements sanitaires pour un renforcement de sa campagne de vaccination

PORT-AU-PRINCE.— Des responsables d’hôpitaux de la region métropolitaine ont recu, le samedi 28 juin, des équipements médicaux provenant du ministère de la santé publique et de population. Une initiative du ministre Bertrand Sinal dans le cadre de la lutte accrue contre la résurgence de maladies évitables par la vaccination et, en particulier, dans les camps de réfugiés, a expliqué un communiqué du MSPP.

Plus de 500 structures sanitaires à travers le pays seront équipées pour améliorer l’accès, la qualité et la continuité des services, notamment dans les zones reculées. Elles auront reçu des mobiliers médicaux, des équipements de ventilation, des matériels de communication et de Sensibilisation et des outils pour la logistique de terrain, a mentionné le communiqué.

Cette initiative, lit-on, s’inscrit dans le cadre du renforcement du programme Elargi de vaccination en Haïti. Selon le bureau de Communication du ministère, elle est supportée par l’Organisation panaméricaine de la santé (OPS) et le gouvernement du Canada (via GAVI).

«Fournir ces outils de base, c’est redonner de la dignité aux soignants et renforcer l’efficacité du service public», a indiqué Dr Bertrand Sinal, insistant sur l’importance de ce soutien pour motiver les professionnels de santé, souvent en première ligne dans des conditions difficiles.

Parallèlement, le directeur du du Programme Élargi de Vaccination (PEV), en a profité pour souligner l’importance cruciale de la vaccination dans la prévention des épidémies et la volonté des autorités de garantir la bonne santé des enfants. «La vaccination reste l’un des moyens les plus sûrs de protéger les enfants contre des maladies potentiellement mortelles», a insisté, Dr Martial Benêche.

Il a invite les parents et responsables d’enfants à jouer leur partition et ainsi contribuer à cet effort collectif d’amélioration de l’état de santé de la population.

Jean Mapou

Avec ses stocks d’armes, la PNH semble avoir un trou dans la manche

Alors que les gangs continuent de renforcer leur arsenal, un rapport des Nations Unies pointe du doigt la gestion douteuse des stocks d’armes de la Police nationale d’Haïti (PNH), qui seraient devenus une source majeure d’approvisionnement pour les groupes armés. Un trafic complexe, où s’entremêlent corruption, détournements et complicités transfrontalières.

*Un rapport accablant*

Dans son dernier rapport de juin 2025, le Groupe d’experts des Nations Unies alerte sur la dynamique persistante du trafic d’armes en Haïti, un phénomène alimenté à la fois par des importations illicites et par le détournement des stocks de la Police nationale d’Haïti (PNH). Malgré l’embargo imposé, les gangs armés ne cessent d’accroître leur puissance de feu et parviennent même à se procurer des armes sophistiquées, comme les fusils de calibre important et les désormais célèbres « armes fantômes », difficiles à tracer.

Le rapport révèle que la PNH n’est pas épargnée par ce système. En 2024, plusieurs de ses membres ont été arrêtés alors qu’ils fournissaient des munitions aux gangs, parfois en complicité avec des proches ayant accès aux arsenaux officiels. Deux cas illustrent ce phénomène : l’arrestation, en octobre 2024, d’un officier transportant près de 2 700 munitions destinées au gang Kraché Difé, et celle, quelques jours plus tard, d’un policier arrêté avec 2 400 munitions censées approvisionner la coalition Viv Ansanm. Dans ce dernier cas, les munitions provenaient directement de l’armurerie centrale de la PNH.

*Une corruption transnationale*

Les détournements ne concernent pas uniquement Haïti. Le rapport évoque également la participation d’agents dominicains corrompus dans la vente de munitions aux groupes armés haïtiens. Une saisie majeure de 5 000 cartouches en juillet 2024 à Mirebalais, dans le centre d’Haïti, a révélé que ces munitions provenaient des stocks de la Police nationale de la République dominicaine. Une enquête de grande envergure en territoire dominicain a par la suite révélé la disparition de plus de 900 000 munitions de leurs entrepôts officiels.

Les Nations Unies soulignent par ailleurs le manque de contrôle des sociétés de sécurité privées en Haïti et s’inquiètent des failles liées aux importations d’armes par les missions diplomatiques. La situation est d’autant plus préoccupante que certaines ambassades, ainsi que des consuls honoraires, seraient impliqués dans des pratiques opaques facilitant l’entrée de ces armes sur le territoire.

Si la Police nationale continue d’afficher des saisies régulières, notamment à Cité-Soleil où une « arme fantôme » a été confisquée fin 2024, le rapport laisse entendre que les forces de l’ordre disposent encore de ressources stratégiques, mais aussi de failles internes qui alimentent la crise. Entre saisies spectaculaires et complicités avérées, la PNH semble jouer un double jeu dans cette guerre complexe où chaque munition compte.

La rédaction

Une mission du sénat américain en Haïti, pour discuter de coopération

PORT-AU-PRINCE.— Une délégation du Sénat des États-Unis a bouclé le 28 juin, une visite officielle de trois jours en Haïti. Son objectif visait à consolider la coopération sécuritaire entre Washington et Port-au-Prince.

Sous le guidage de l’ambassadeur des États-Unis en Haïti, Henry Wooster, cette délégation a entrepris une série de rencontres avec des membres du CPT et du gouvernement de transition, des partenaires internationaux ainsi qu’avec des responsables clés telles que le Directeur général de la Police Nationale d’Haïti et les dirigeants de la Mission multinationale d’appui à la sécurité (MMAS).

Les discussions ont principalement porté sur la situation sécuritaire alarmante que traverse le pays, qui ne cesse de fragiliser les institutions étatiques. La délégation a également souligné la nécessité impérieuse d’une action concertée afin de remédier à une crise caractérisée par la violence exacerbée des gangs armés, les enlèvements et des affrontements récurrents.

Par ailleurs, l’ambassade des États-Unis, dans un communiqué diffusé le samedi 28 juin, a réaffirmé l’engagement de Washington à soutenir Haïti dans sa lutte contre ces manifestations de terrorisme et à renforcer les capacités opérationnelles de la Police Nationale pour restaurer l’ordre public.

Cette visite intervient dans un contexte marqué par l’aggravation de la situation des migrants haïtiens aux États-Unis. Alors que la délégation discuta des solutions à la crise sécuritaire en Haïti, le pays, en proie à une catastrophe humanitaire, banni des programmes d’aides de l’agence américaine USAID, est sur une liste noire de la maison blanche.

La coopération stratégique entre les autorités haïtiennes et leurs partenaires internationaux apparaît comme un élément déterminant pour inverser la tendance actuelle et jeter les bases d’un rétablissement progressif de la stabilité dans le pays.

Jean Mapou