Par Gedeon Delva
À travers son dernier rapport, l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) a révélé que les violences contre les journalistes ont connu une hausse remarquable durant les quatre dernières années. 310 journalistes ont été tués entre janvier 2022 et septembre 2025. Des victimes figurent 24 femmes.
Tout affirmant que la majorité des cas a eu lieu dans des zones de conflit, l’UNESCO precise que 2025 était la plus meurtrière, avec 91 journalistes tués, soit le bilan annuel le plus élevé depuis 2018.
Le rapport souligne également, hormis les assassinats, les travailleurs de presse sont victimes d’agressions et menaces: agressions physiques, harcèlement numérique, poursuites judiciaires abusives, pressions économiques et contraintes à l’exil, sont les plus fréquentes, precise le rapport.
Face à cette situation, le rapport exige des mécanismes institutionnels pour inverser cette réalité. Il insiste qu’un journalisme libre, indépendant et professionnel demeure une condition essentielle à la paix, à la démocratie et à la réalisation des objectifs de développement durable.
Gedeon Delva/ Le Relief


