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Les loisirs, un bien public perdu?

Par Luis Evens Sergio ALEXIS

Si la Constitution haïtienne ne reconnaît pas explicitement le droit aux loisirs, tout de même, le préambule, charte morale et politique de cette Constitution, pose comme idéal la garantie du Peuple haïtien au droit à la vie, à la liberté et à la poursuite du bonheur qui implicitement préfigure le droit aux loisirs catégorisé droit social.

Traditionnellement, les moments de grande réjouissance populaire tels que la période des fêtes de fin d’année ou des festivités carnavalesques étaient pompeusement célébrés en Haïti. Ils servaient de véritable liant social qui contribuait à l’identité collective. La culture populaire haïtienne regorge de références implicites ou explicites à ces événements marquants qui constituent un patrimoine culturel vivant, se réinventant au travers d’une véritable transmission intergénérationnelle. Depuis un certain temps, ces fêtes populaires ont quelque peu perdu de leur superbe. En témoignent, les fêtes de fin d’année de 2025 suivies de la période consacrée au Carnaval en début d’année 2026 qui se sont déroulées dans un climat particulier dans la plupart des villes du pays. Durant cet interstice festif, quelques vacanciers, fêtards, résignés en quête d’exutoire, se sont rués vers les rares artères de divertissement proposées par les promoteurs événementiels ou émanant d’initiatives citoyennes et d’associations socio-culturelles ou religieuses.

Le constat est un peu plus alarmant dans certaines régions en proie à la violence des gangs, à l’instar de la zone métropolitaine de Port-au-Prince, où des villes et quartiers décapités, à renfort de mitrailles, se sont vidés de leurs résidents, eux-mêmes, forcés d’élire domicile ailleurs ou de grossir les rangs des déplacés internes, installés dans des camps de fortune, ça et là, à travers les restes de la Capitale. Quel diagnostic émettre? Qu’est-ce que cela témoigne? Pourquoi les habitants de Port-au-Prince se terrent-ils? Sommes-nous devenus des gens ennuyeux? Des gens trop occupés à survivre? A vivre au jour le jour? À vivoter? A-t-on, tout simplement, droit aux loisirs, à Port-au-Prince?

Sommes-nous trop occupés à survivre pour ne plus songer à vivre pleinement? Survivre à la guerre des gangs? Survivre aux affrontements entre forces de l’ordre et celles du chaos? Survivre à un énième déplacement? Survivre à une balle “mawon”? Survivre à l’innommable? À l’indicible? Survivre à la faim? A l’inflation? Au kidnapping? Survivre aux viols? Survivre à nos barrières? Survivre derrière les barrières-barreaux? Survivre dans nos barrières? Survivre au regard effaré d’un enfant contraint de laisser l’école en trombe face au danger imminent? Survivre à la folie? Survivre à nous-mêmes? Aux « bwa kale » d’innocents? Au cannibalisme? Aux démons intérieurs? Aux démons d’hier? Survivre sans vivre?

Les loisirs, ciment de la cohésion sociale et de l’épanouissement individuel

Si la Constitution haïtienne ne reconnaît pas explicitement le droit aux loisirs, tout de même, le préambule, charte morale et politique de cette Constitution, pose comme idéal la garantie du Peuple haïtien au droit à la vie, à la liberté et à la poursuite du bonheur qui implicitement préfigure le droit aux loisirs catégorisé droit social. Toutefois, les instruments internationaux auxquels Haïti est partie, inscrivent ce droit dans le prolongement des droits économiques, sociaux et culturels, plus précisément, le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (PIDESC) dont l’article 7 reconnaît le droit au repos et aux loisirs et l’article 15, le droit à la vie culturelle, tandis que l’article 24 de la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH) stipule que «toute personne a droit au repos et aux loisirs et notamment à une limitation raisonnable de la durée du travail et à des congés payés périodiques.»

En guise de définition, les loisirs se réfèrent aux «activités pratiquées durant le temps libre, en opposition au travail ou aux obligations domestiques. En contribuant à l’émancipation, au plaisir et au développement personnel, ils favorisent le bien-être, la dignité humaine et la participation sociale.» On y intègre, de manière non-exhaustive: la détente, le sport, la culture, la musique, la danse, le cinéma, la lecture, et les rencontres communautaires.

Dans la perspective philosophique d’Aristote, éminent philosophe grec, le loisir est la fin du travail. «Le loisir semble contenir en lui-même plaisir, bonheur et félicité», explique-t-il dans l’éthique à Nicomaque. Cette lecture consacre l’importance du loisir dans la vie humaine.

Par ailleurs, l’accès aux loisirs est fortement tributaire du train de vie et des conditions financières, plus strictement. D’où une inégalité d’accès aux espaces de loisirs entre classes sociales. Cette dynamique s’illustre par l’organisation d’événements dans des lieux sécurisés (hôtels et clubs privés à Pétion-Ville) dont le coût élevé de la participation les rendent plus accessibles à une minorité plus aisée.

La vie à Port-au-Prince, une vie du strict minimum

Prudence oblige, à Port-au-Prince, la vie quotidienne est réduite au strict minimum. Sortir pour se rendre au travail, à la recherche du pain quotidien, pour faire des courses dans la limite de nos petites bourses. Sortir pour se rendre à l’école, à la Faculté (du moins ce qu’il en reste), pour une consultation à l’Hôpital devenu un service de plus en plus dispendieux, tout en étant en raréfaction à mesure que l’étau des bandes criminelles sur Port-au-Prince se resserre, réduisant l’espace vital à une peau de chagrin. Sortir pour commercer dans l’informel. L’épreuve est dans l’effort de survie.

Dans ce contexte, les activités collectives sont quasi-impossibles sinon restreintes. Ce qui pousse les gens à opter pour des loisirs plus privés ou personnalisés entre autres, s’adonner à de la lecture, écouter de la musique tout en étant cloisonné chez soi, le plus souvent baladeurs à l’oreille. Mais rarement de petits attroupements. C’est ainsi que le téléphone est devenu l’ultime refuge, et les réseaux sociaux, un réservoir de dopamine pour s’évader. « On scrolle et on survit comme on peut. »

Si dans les années 70, la vie nocturne haïtienne servait de référence pour la région, aujourd’hui, les rues de Port-au-Prince se vident au crépuscule du soir. Est-ce pourquoi le centre de gravité du divertissement haïtien s’est déplacé, par la force des choses, vers le Cap-Haitien et ses environs, devenu la principale ville du pays accueillant des vols commerciaux internationaux et jusque-là hors du giron des groupes criminels. La grâce événementielle s’est répandue dans d’autres contrées «sûres» comme Jacmel, Fort-Liberté, les Cayes, Jérémie. Pendant que Port-au-Prince vit au rythme des nouvelles déroutantes.

L’épreuve est dans l’effort de survie à l’intérieur d’une capitale tenant pour toile de fond, violence armée, insécurité généralisée et conditions socio-économiques précaires. Terreau privilégié pour la peur, le stress, l’isolement, le sentiment d’impuissance, la désintégration sociale et la dépression.

La psychologie des habitants de Port-au-Prince, adaptée à la crise

La psychologie a pu observer l’être humain dans des circonstances pareilles ou quasi-similaires au contexte d’évolution des habitants de Port-au-Prince et est arrivée à la conclusion suivante: Quand l’environnement est marqué par la violence, l’instabilité économique ou l’incertitude, l’esprit humain se concentre sur la survie immédiate, ce qui chez plus d’un, peut mener à des effets psychologiques graves notamment un stress post-traumatique, et une anxiété chronique.

Les travaux de Gustave Le Bon sur la psychologie de la guerre permettent de mieux cerner l’esprit humain dans de pareilles circonstances. Ainsi, la psychologie des habitants de Port-au-Prince s’inscrit dans une dynamique universelle des sociétés en crise confrontées à des situations d’oppression généralisée ou dans le cadre plus global de la psychologie de la guerre: le fait de vivre dans un environnement délétère, sous la menace constante, entraîne une culture du présent, une hypervigilance et une désocialisation, mais aussi des formes de résilience.

Celles-ci s’opèrent dans des contextes de guerres civiles, occupations militaires, régimes autoritaires, ou autres. Entre 2003 et 2007, les mêmes schémas de survie ont été constatés à Bagdad en Irak, face aux attentats et à la violence constante engendrée par la guerre.

La crise est sociale, par-dessus tout

La crise actuelle est une crise sociale qui mêle insécurité, pauvreté, effondrement institutionnel, déplacements massifs et fragilise le tissu social, les liens communautaires et les lieux de socialisation (familles, écoles, églises, voie publique). Et ce faisant, elle porte atteinte à des valeurs culturelles et compromet la transmission intergénérationnelle de pans du patrimoine matériel et immatériel.

D’autre part, elle intègre d’autres dimensions d’ordre sécuritaire, politique, institutionnelle, économique et humanitaire dont les principaux indicateurs tiennent à l’insécurité galopante, aux milliers de victimes de violence armée, de déplacés forcés, à l’insécurité alimentaire, l’instabilité politique, la faillite institutionnelle, l’affaiblissement de l’Etat de droit, le manque d’accès aux services essentiels, des problèmes d’ordre socio-économique dont l’inflation, l’aggravation des inégalités sociales, la décapitalisation de la classe moyenne voire une paupérisation généralisée, la crise humanitaire qui en résulte, et plus largement la violation des droits fondamentaux.

Les récents rapports publiés par l’Organisation des Nations Unies sur Haïti font état d’une situation de plus en plus critique. Les chiffres sont alarmants: Plus de 5 915 personnes tuées sur l’ensemble de l’année 2025. Environ 2 708 blessés ont été recensés. Des dizaines de milliers de personnes sont contraints de fuir leurs quartiers en raison de l’insécurité et de la guerre des gangs, entraînant la multiplication des camps de déplacés internes érigés dans des conditions sanitaires précaires. Parallèlement, près de 6,4 millions d’Haïtiens ont besoin d’une assistance humanitaire pendant que 5,9 millions sont en situation d’insécurité alimentaire aiguë selon le Plan de Réponse Humanitaire 2026, publié par le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA). Les marchés, les routes d’approvisionnement et l’accès aux biens de première nécessité sont fortement perturbés. L’économie informelle est fragilisée.

De même, les conditions de vie sont de plus en plus précaires: mobilité réduite, difficile accès aux services essentiels, appauvrissement de la population. L’impact qu’engendre cette situation chaotique sur la santé mentale, raffermit la nécessité d’un encadrement de la problématique de l’accès aux loisirs par les décideurs politiques.

Penser les loisirs comme bien public

Si l’absence de loisirs collectifs entraîne progressivement une désintégration communautaire, les espaces de loisirs vitaux pour la cohésion sociale et l’identité culturelle doivent être, dans ce cas, préservés dans le cadre de politiques publiques bien définies. D’où la nécessité de penser les loisirs comme un bien public.

En effet, les loisirs favorisent la santé mentale, l’intégration sociale, la vie communautaire, la valorisation culturelle et la créativité des jeunes. Dans un contexte de crise, leur utilité publique est renforcée comme outil de résilience.

Une politique du loisir devrait inclure la culture, le sport et la jeunesse. Or, il est à remarquer que Haïti ne dispose pas de politique en la matière (comme dans de nombreux secteurs). Le manque d’infrastructures (parcs, bibliothèques, centres culturels accessibles à tous) sans oublier le manque d’accompagnement des agents culturels, artistes, groupes socio-culturels, artisans, par les instances publiques, témoignent de ce désintéressement manifeste de la part des autorités étatiques de la problématique du loisir. L’essentiel de l’effort émane d’associations et d’autres initiatives privées ou communautaires.

D’un autre côté, la question de l’accès au loisir pose une question de santé publique dans la mesure où des études psychologiques ont pu établir le lien entre une bonne santé mentale et la pleine jouissance du droit aux loisirs. De ce fait, l’accès aux loisirs constitue un axe prioritaire de toute politique publique de santé mentale sérieuse.

Compte tenu du climat social anxiogène haïtien et en vue d’adresser la question de la santé mentale en Haïti,le droit au loisir devrait être pensé comme un bien public à forte utilité sociale, reconnu par le droit public et nécessitant la mise en oeuvre de véritables politiques publiques en la matière. Or, dans le contexte actuel de crise multidimensionnelle, loin d’un service public structuré, il est plutôt laissé à l’initiative de mécènes et associations locales, ou d’ONG, lorsqu’il n’est pas tout bonnement effacé du radar communautaire.

Sans aucun doute, la santé mentale demeure l’urgence silencieuse. En effet, les principales conséquences d’une mauvaise santé mentale incluent les troubles d’anxiété, la dépression, les troubles du sommeil, les troubles alimentaires liées au stress, l’irritabilité et l’agressivité, les troubles cognitifs, les manifestations psychosomatiques, la perte d’estime de soi et du sens, le burnout, ou des troubles plus sévères tels que le Stress Post-Traumatique (PTSD), la dépression sévère, les comportements à risque (comme l’alcoolisme et la prise de médicaments ou de drogue).

Comme un cri d’alarme global qui trouve écho sur le plan national, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et l’Organisation Panaméricaine de la Santé (OPS) alertent sur la nécessité d’intégrer la santé mentale dans les réponses humanitaires, car elle est directement liée à la résilience sociale et à la reconstruction. D’autre part, le Pacte International relatif aux Droits Économiques Sociaux et Culturels (PIDESC) reconnaît, à l’énonciation de son article 12, le droit de toute personne de jouir du meilleur état de santé physique et mentale possible.

Ces effets néfastes sur la santé mentale susmentionnés s’inscrivent dans une problématique plus générale de santé publique et peuvent être combattus notamment au moyen d’une bonne politique publique favorisant l’accès aux loisirs, associée à d’autres mesures d’accompagnement psychologiques et sociales et à des réformes structurelles. En ce sens, les déplacés internes, les femmes victimes de violences sexuelles et les enfants privés d’école sont particulièrement exposés à des séquelles psychologiques et nécessitent une prise en charge particulière de la part des institutions compétentes.

Car une population traumatisée et sans soutien psychologique peut fortement compromettre les possibilités de progrès économique et de renforcement institutionnel.

Un besoin de vivre

Parce que l’espace public est fait de menaces incessantes, les habitants de Port-au-Prince se terrent chez eux : gangs armés, routes bloquées, kidnappings, et insécurité alimentaire. La maison, malgré ses limites, reste le “safe place » par excellence quand de regrettables accidents/incidents n’y surviennent pas. «Bal mawon», dispute de voisinage qui se résolve par une balle à la tête, ou encore un enlèvement à domicile.

Une fois de plus, les fêtes de fin d’année et la période carnavalesque se sont tenues dans un climat plutôt délétère dans la Capitale, même si certaines manifestations culturelles, particulièrement à Pétion-Ville, ont drainé du monde, décidé, advienne que pourra, à s’offrir un moment de détente, un moment de répit, un ouf de bonheur. Cependant, quand la survie est prioritaire, les grandes réjouissances populaires deviennent secondaires ou rares. Il est à craindre que les fêtes patronales – dans la mesure où la situation sécuritaire et socio-économique demeure inchangée, et les principales routes nationales toujours compromises – se déroulent dans les mêmes conditions particulières, à certains endroits dotés d’un saint-patron religieux.

Le Carnaval National n’a plus eu lieu depuis 2021. Annulé à maintes reprises pour des raisons d’ordre politique et sécuritaire. Certaines communes « plus sûres » ont, tout de même, forcé l’initiative cette année, tout comme Jacmel qui s’efforce péniblement de maintenir une tradition qui leur a valu une renommée, en plus d’autres attractions touristiques.

Et depuis 2021, à la suite de l’assassinat du President Jovenel Moise, Haïti vit une crise multidimensionnelle qui s’est aggravée. Les droits humains sont systématiquement bafoués : droit à la sécurité, à l’éducation, à la santé, à la nourriture, à la libre circulation, à la dignité humaine, droit au logement. L’État est incapable d’assurer ses fonctions régaliennes, notamment la sécurité et la justice. Et Port-au-Prince, tranquillement mais sûrement, s’est muée en une ville qui se couche trop tôt, une ville qui dort mal le soir, d’un seul oeil, une ville cauchemardesque, une ville qui protège farouchement ses barrières. Une ville advienne que pourra, où l’espérance de vie est de vingt-quatre heures renouvelables (si le destin s’y prête), où survivre à tout prix ne fait plus (presque plus) cas des zestes de vie. Un état de claustration et de sidération générale formate l’esprit humain du citadin qui s’isole et entame une lente mais certaine désocialisation. C’est le récit d’une vie ennuyeuse réduite au strict minimum et d’une fade routine.

L’instabilité politique persistante paralyse une machine institutionnelle déjà claudicante. L’impunité règne. Une force internationale est attendue pour renforcer les actions des forces de sécurité nationale visant le rétablissement de l’ordre et de la sécurité sur toute l’étendue du territoire national.

Dans ce théâtre sinistre, les Haïtiens se demandent à quand la défense de la cité comme cadre naturel de l’épanouissement humain? A quand les vraies réformes au sein de l’appareil étatique? A quand la garantie du droit aux loisirs? Et par-dessus tout, à quand la garantie du droit le plus fondamental? Le droit des droits. Le droit à la vie.

Luis Evens Sergio ALEXIS

Juriste et Politiste

Etudiant en MBA

alexissergio450@gmail.com

Pour aller plus loin:

1. Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (PIDESC), adopté le 16 décembre 1966, entré en vigueur le 3 janvier 1976
2. Déclaration Universelle des Droits de l’Homme du 10 décembre 1946
3. Wurtz, Karine. Le bonheur chez Aristote, Le philosophe heureux, 2013, https://www.philo-du-bonheur.fr/aristote/
4. Vladimir Predvil, Haïti : L’ONU dénonce une crise sécuritaire et humanitaire sans précédent, publié le 23 janvier 2025, https://www.lenational.org/post_article.php?pol=5948
5. Gérald Arboit & Michel Mathien (sur la direction de), La guerre en Irak. Les médias et les conflits armés, https://www.academia.edu/115965979/G%C3%A9rald_Arboit_Michel_Mathien_dirs_La_guerre_en_Irak_Les_m%C3%A9dias_et_les_conflits_arm%C3%A9s?utm_source=copilot.com
6. Nations Unies, Rapport annuel des résultats 2024 en Haïti, publié le 22 mai 2025,https://haiti.un.org/fr/294854-rapport-annuel-des-r%C3%A9sultats-2024-de-l%E2%80%99%C3%A9quipe-pays-des-nations-unies-en-ha%C3%AFti
7. UNHCR, Haïti – Une crise multidimensionnelle entraînant des déplacements continus, 3 octobre 2024, https://dataviz.unhcr.org/fr/product-gallery/2024/10/haiti-une-crise-multidimensionnelle-entrainant-des-deplacements-continus/
8. Simon Riendeau Brouillard. Rapport sur la situation de la psychologie en Haïti, janvier 2025, https://www.linkedin.com/pulse/rapport-sur-la-situation-de-psychologie-en-haiti-simon-brouillard-ithwe/
9. Zanmi Lasante. Santé mentale en temps de crise : garantir l’accès aux soins, 10 octobre 2025, https://zanmilasante.org/news/sante-mentale-en-temps-de-crise-garantir-lacces-aux-soins
10. Gustave Le Bon, Enseignements psychologiques de la guerre européenne (1915),https://classiques.uqam.ca/classiques/le_bon_gustave/enseign_psycho_guerre_euro/ens_psycho_guerre.html?utm_source=copilot.com
11. OCHA, Haïti Besoins Humanitaires et Plan de Réponse 2026 – Résumé exécutif (décembre 2025) [FR/HT], https://www.unocha.org/publications/report/haiti/haiti-besoins-humanitaires-et-plan-de-reponse-2026-resume-executif-decembre-2025-frht

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