Alors que le CEP poursuit le processus électoral avec l’inscription des partis politiques, des partis influents proches de la Primature, ainsi que des conseillers du Premier ministre, tenteraient d’amputer l’institution de six de ses membres.
Parallèlement, le premier Conseil des ministres de ce nouveau gouvernement se retrouve dans l’impasse. La répartition de plusieurs directions générales entre différents partis politiques, ainsi que la question des profils à nommer, n’ont jusqu’ici fait l’objet d’aucun consensus.
Plusieurs observateurs estiment que le Premier ministre retarderait toute avancée, qu’elle soit électorale ou administrative, dans une logique visant à se maintenir le plus longtemps possible au pouvoir.


