Le Ministère de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle (MENFP) a rencontré, ce vendredi 25 juillet 2025, les encadreurs de la Direction Départementale de l’Ouest pour préparer la phase de correction des copies du baccalauréat. Une étape clé du processus, placée sous haute vigilance, avec une charge de travail plafonnée à 80 copies par correcteur.
La phase de correction des examens du baccalauréat est lancée. Le vendredi 25 juillet 2025, le Directeur Général du MENFP, le professeur Yves Roblin, a présidé une rencontre stratégique avec une cinquantaine d’encadreurs de la Direction Départementale d’Éducation de l’Ouest (DDEO), à Delmas. Objectif : réexpliquer les directives et consignes du Protocole de correction, essentiel au bon déroulement de cette opération décisive.
Exigence de rigueur
Assisté du Directeur de l’Enseignement Secondaire, Miguel Fleurijean, du Commissaire Donnky Emmanuel et de Frantz Jean, adjoint à la DDEO, le numéro 2 du MENFP a insisté sur la rigueur exigée à ce stade du processus. « Le respect de cette charte garantit la réussite de cette opération essentielle dans le processus des examens d’État », a martelé Yves Roblin.
Rappelant que la correction succède à la phase critique des épreuves mais précède la phase décisive de la publication des résultats, il a souligné la responsabilité centrale des encadreurs, anciennement appelés présidents de jury. Leur rôle consiste à superviser chaque acteur du dispositif – correcteurs, secrétaires de jury, manutentionnaires – tout en veillant à la sécurité des copies stockées.
Toute distraction est proscrite
Le mot d’ordre : vigilance constante. Toute distraction, qualifiée d’« effet de parasite », est à proscrire.
De son côté, Miguel Fleurijean a appelé à plus de rigueur que les années précédentes. Une discipline accrue permettra de limiter les critiques visant l’organisation des corrections. Il a également valorisé l’importance de la grille de correction, véritable outil d’efficacité et d’équité dans l’évaluation.
Concernant la charge de travail, le ministère a établi un seuil raisonnable : chaque correcteur traitera un maximum de 80 copies par jour. Un rythme qui, selon les autorités, permettra de respecter les délais tout en garantissant la qualité de la correction.
Pour leur part, Donnky Emmanuel et Frantz Jean ont exhorté les encadreurs à optimiser leur temps de travail et à maintenir les standards requis.
Début des corrections dès le lundi 28 juillet
Dans la continuité de cette mobilisation, l’harmonisation de certaines disciplines (Philosophie, SVT, Anglais, Espagnol) est prévue pour le samedi 26 juillet. La correction débutera dès le lundi 28, suivie, le lendemain, par l’harmonisation des autres matières.
La même démarche s’appliquera dans les neuf autres Directions Départementales d’Éducation (DDE), selon un calendrier propre à chacune, mais avec des écarts limités.
Une opération d’envergure nationale est donc en marche, avec la volonté affichée de garantir un processus transparent, rigoureux et dans les délais.
Toutefois, aucun délai n’est prévu pour la fin des corrections et pour la publication des résultats.
La rédaction


