Par Francisco Silva
Debout dans un cercueil, le peuple haïtien célèbre les fêtes de fin d’année.
Autour de lui, un cimetière jonché de ses propres ossements rappelle le prix déjà payé.
Cette image illustre une réalité crue : dans un pays où l’insécurité fait rage et où la mort rôde au quotidien, la fête continue.
Malgré la peur, malgré le deuil permanent, les programmes d’ambiance affichent complet.
Une célébration au bord de l’abîme, où l’on danse pour ne pas mourir de désespoir.


