Après le départ du maestro Ricardo Franck dit Ti plume, et du très talentieux chanteur Garry Didier Pérez l’été dernier, toute la chaine culturelle pleure le départ du légendaire André ( Dadou ) Pasquet.
Figure emblématique de l’industrie musicale haïtienne, le mapou André ( Dadou) Pasquet s’est éteint ce dimanche dès suites de sérieuses complications qui ont occasionné la détérioration de son état de santé.
Mise en observation depuis plusieurs semaines, ce guitariste hors norme, chanteur et compositeur était gravement malade.
De Tabou Combo à la formation musicale Magnum Band qu’il a co-fondé avec son frére ainé Tico Pasquet, Dadou a fait les délices de plusieurs générations.
Âgé de 72 ans, le maestro s’est retiré de la scène depuis plusieurs mois pour des raisons de santé et s’est démarqué également des entrevues, rencontres, spectacles, rendez-vous de studios, featuring ect.
On se souviendra encore pendant de très longues années de ses compositions à succès, notamment « OKAY CHERI, REVEYE, NEGRIYE, OU PI LA, GRAN N ».
La nouvelle de son décès a suscité des remours et d’un coup, provoqué une pluie de témoignages élogieux à son endroit.
Le Premier ministre, Alix Didier Fils Aimé, s’est dit choqué et afessé en raison de la nouvelle du décès de Dadou, qui n’a jamais raté l’occassion de hisser le bicolore haïtien sur la scène internationale.
En cette occassion combien spéciale, Fils Aimé a présenté ses condoléances à la famille du robustre maestro, ses amis, ses prôches collaborateurs, et à la nation haïtienne.
L’ancien premier ministre, Ariel Henry, dans une publication, a salué son départ, tout en envoyant des mots de sympathies à sa famille éplorée et à ses prôches. C’est sa première publication depuis sa démission provoquée en partie par les gangs armés.
D’autres figures politiques connus de la place, beaucoup de personnalités oeuvrant dans divers secteurs de la vie nationale, ont aussi salué avec désolation le départ pour d’au-delà de Dadou Pasquet, qui laisse un vide qui ne pourra être comblé.
Woukoukou Dadou!
Par Jacques Innocent


